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Facteur matinal

En semaine de 6 h à 9 h

Stratégies pour fuir l’anxiété du confinement

Rattrapage du lundi 30 mars 2020
Une jeune femme semble inquiète et met les mains devant sa bouche en regardant l'écran de son ordinateur.

Il est essentiel de bien doser le temps passé devant les écrans, sous peine de nuire à notre bien-être mental déjà malmené par l’anxiété alimentée par la crise de la COVID-19.

Photo : Getty Images / fizkes

Le confinement, la distanciation sociale, la quarantaine, des concepts qui provoquent une solitude et une impression d'impuissance. La psychologue Geneviève Beaulieu-Pelletier croit qu'il faut s'outiller pour gérer l'anxiété que chacun vit à intensité variable. Pour ce faire, passer à l'action demeure l'outil le plus utile.

Professeure associée au département de psychologie de l’Université du Québec à Montréal, Mme Beaulieu-Pelletier croit qu’il faut d’abord surveiller les signes de l’anxiété et intervenir surtout lorsqu’ils ont un impact sur notre quotidien.

Signes d’anxiété :

  • Changements de comportement
  • Malaise physique ou psychologique
  • Grandes tensions
  • Conflits fréquents avec les proches

C’est une situation qui fait vivre de l’impuissance et de l’incertitude. Il faut se concentrer sur ce que l’on peut contrôler. Je peux décider de ce que je fais de mon temps et me concentrer sur ce que je peux développer , mentionne la psychologue.

Au fil des semaines, les symptômes d'anxiété peuvent se développer en dépression. Il ne faut pas hésiter, selon Mme Beaulieu-Pelletier, à consulter des ressources d’aide, d’écoute et de soutien.

Se mettre en action est la meilleure façon de faire diminuer l’anxiété.

Geneviève Beaulieu Pelletier, psychologue

Exemples de ce que veut dire se mettre en action :

  • Faire de l'exercice
  • Faire une marche
  • Être en contact avec la nature
  • Réaliser un projet
  • Apprendre une langue
  • Faire de la cuisine

 Nous avons chacun nos stratégies adaptatives. Il faut chercher laquelle nous convient pour gérer nos émotions d’une autre façon , conclut Mme Beaulieu-Pelletier.

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