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Des enseignants convertis en livreurs bénévoles

Facteur matinal

Avec Barbara Leroux

En semaine de 6 h à 9 h

Des enseignants convertis en livreurs bénévoles

Rattrapage du jeudi 26 mars 2020
Des légumes à l'épicerie.

Des légumes à l'épicerie.

Photo : iStock / baranozdemir

Deux enseignants de l'Académie les Estacades utilisent le temps libre imposé par la suspension des classes pour faire oeuvre solidaire et offrir un service de livraison d'épicerie pour les personnes contraintes de demeurer à la maison. Leur offre a trouvé réponse : non seulement une cinquantaine de livraisons ont été complétées en quelques jours, mais les bénévoles affluent.

 Jusqu’ici, on est une dizaine de personnes actives, mais nous avons une cinquantaine de bénévoles prêts à se joindre à nous , relatait Maxime Giroux en entrevue avec Barbara Leroux à l’émission Facteur matinal.

C’est son collègue enseignant Geoffrey Jouvin qui a eu l’idée de ce service et de faire appel aux professeurs, mais le duo instigateur indique que le mouvement est prêt à accueillir tous les bénévoles disponibles, enseignants ou pas.

Une large clientèle

L’objectif est de rendre service.  On visait d’abord les personnes de 70 ans à qui l’on demande de rester à la maison, mais on veut aussi aider le personnel de la santé qui a peu de temps de repos, les gens à la santé précaire et même les familles qui ne souhaitent pas se rendre à l’épicerie avec les enfants dans le contexte actuel , énumère Maxime Giroux.

Pour joindre le service Prof - livraison

Trois chaînes collaborent avec le groupe. Les épiciers permettent aux bénévoles de faire les emplettes et de mettre la facture de côté, le temps de livrer au domicile du client. Celui-ci paie la somme due au représentant du groupe Prof - Livraison qui revient ensuite en magasin pour régler la facture.

Jusqu'ici, cette façon de fonctionner semble plus rapide que les services de livraison des épiceries qui se retrouvent débordés par les demandes.  On arrive à livrer la journée même, sinon le lendemain, alors que dans les épiceries, c’est parfois cinq ou six jours , précise M. Giroux.

Devant le succès que connaît l’initiative, Maxime Giroux lance un défi aux enseignants des autres régions afin que ces derniers offrent de leur temps de la même façon.

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