•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Adapter le quotidien des résidences pour aînés

Facteur matinal

Avec Barbara Leroux

En semaine de 6 h à 9 h

Adapter le quotidien des résidences pour aînés

Rattrapage du vendredi 20 mars 2020
Les mains d'une femme âgée sur un téléphone cellulaire.

Une femme âgée utilise un téléphone cellulaire.

Photo : Getty Images / EoNaYa

Avant même que le gouvernement ordonne de le faire, les visiteurs étaient interdits à la résidence Villa Saint-Narcisse. Le copropriétaire Daniel Brouillette avait senti le besoin de protéger la vingtaine des résidents de la contamination au coronavirus.

Nous avons appelé toutes les familles pour leur expliquer la situation. Ç'a été difficile pour certains, mais, en expliquant, les gens comprennent bien , relate Daniel Brouillette.

Invité à commenter l’actualité à l'émission Facteur matinal, le communicateur et auteur souligne que la situation actuelle nécessite plusieurs adaptations, notamment sur le plan de la communication entre les résidents et leurs familles. Les nouvelles technologies pallient aux contacts rapprochés.

 Aujourd’hui (vendredi), je me prépare à mettre en ligne une personne avec sa famille. On doit les aider parce que très peu de résidents sont outillés et à l’aise avec les technologies, mais on utilise Facetime pour garder contact. 

Par ailleurs, le téléphone traditionnel demeure l’outil de prédilection, à tel point qu’il faudra sans doute de la crème pour les lobes d’oreille , ajoute à la blague M. Brouillette. On trouve des moyens: jeudi, quelqu’un est venu à la résidence pour saluer sa mère par la porte patio. Ç’a été un moment très sympathique.

Quant à l’impact sur sa vie personnelle, le copropriétaire de la Villa Saint-Narcisse convient que la période est plus difficile sur le plan physique et moral.

Ça demande beaucoup. Mais il faut tenir bon et prendre notre courage pour tenir le temps qu’il faut. L’inquiétude, l’angoisse, on la sent, on la vit. On prend soin des autres, mais nous non plus on ne veut pas l’attraper.

Daniel Brouillette, copropriétaire de la résidence Villa Saint-Narcisse

Répéter le message

Dans la vie de tous les jours, hors de sa résidence, Daniel Brouillette constate que certains aînés ne respectent pas les consignes. Maintenant, je me permets de leur dire qu’ils doivent rentrer. J’ai même appelé une dame chez elle pour lui expliquer que c’était dangereux pour elle de sortir et elle a compris.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Vous aimerez aussi