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La persévérance scolaire est aussi l’affaire des employeurs

Facteur matinal

Avec Barbara Leroux

En semaine de 6 h à 9 h

La persévérance scolaire est aussi l’affaire des employeurs

Rattrapage du jeudi 20 février 2020
Une enseignante tente de réconforter un élève.

Les jeunes du secondaire qui présentent des difficultés peuvent être attirés par le marché du travail.

Photo : Courtoisie: Alexandre Caron

Pour un adolescent ou un jeune adulte, l'attrait du marché du travail peut être fort, surtout dans le contexte où les entreprises déploient d'importants efforts pour contrer la pénurie de main-d'oeuvre. La Table régionale en éducation du Centre-du-Québec (TRECQ) s'inquiète cependant des conséquences d'une telle situation sur la charge de travail d'un élève qui doit conjuguer études et travail.

La plus récente enquête québécoise sur la santé des jeunes du secondaire révèle que 68 % des jeunes de la Mauricie et du Centre-du-Québec ont déclaré travailler. C’est une proportion importante et ce n’est pas sans conséquence , souligne Caroline Dion, gestionnaire à la TRECQ.

Au secondaire, la mission principale d’un jeune c’est d'être aux études. Avec 25 heures par semaine d’études, si on ajoute 15 heures de travail, ce jeune se retrouve avec une semaine trop chargée.

Caroline Dion, gestionnaire à la Table régionale en éducation du Centre-du-Québec

Penser au futur

En entrevue à l’émission Facteur matinal, Mme Dion a lancé un appel aux employeurs en précisant qu’ils ont une responsabilité pour le futur de ces élèves. Les employeurs doivent comprendre l’importance de concilier l’urgence qu’ils ont actuellement en matière de main-d'oeuvre et le futur de ces jeunes travailleurs, explique Mme Dion

Un jeune qui est sur les bancs d’école aujourd’hui et qui s’ennuie présente un haut risque de décrocher pour profiter des offres d’emploi. Mais plus tard, on va se retrouver avec des jeunes qui n’auront pas les connaissances pour occuper les emplois du futur, et le futur n’est pas très loin.

En ce sens, la TRECQ souhaite travailler avec des regroupements d'employeurs afin de les sensibiliser à l'importance d’une meilleure conciliation étude-travail.

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