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Barbara Leroux
Audio fil du lundi 18 février 2019

Vision zéro : Éric Lord nuancé sur la limite de 40 km/h

Publié le

À droite, Éric Lord répond aux questions de l'animatrice de Facteur matinal
Éric Lord en entrevue à l'émission Facteur matinal   Photo : Radio-Canada / Michelle Raza

Tout comme les deux autres candidats à la mairie de Trois-Rivières, Éric Lord a assisté à la consultation publique tenue samedi au sujet du projet Vision zéro. Contrairement à son opposant Jean-François Aubin, il croit que le conseil municipal doit envisager de diminuer la vitesse à 40 km/h dans certains secteurs de la ville.

Je pense que le 40 km/h peut très bien s’appliquer dans certaines zones sensibles, mais je ne pense pas qu’il est nécessaire de l’avoir partout sur le territoire de Trois-Rivières, indique-t-il en entrevue à Facteur matinal.

Le candidat estime par exemple que la limite de vitesse pourrait être diminuée dans les quartiers où sont situées les écoles et les résidences pour personnes âgées.

En plus de la limite de vitesse controversée, Éric Lord a remarqué que les gens qui ont participé à la consultation de samedi sont préoccupés par les coûts de Vision zéro.

Que les gens soient pour ou contre Vision zéro, ils ont tous une préoccupation : celle de la sécurité.

Éric Lord, candidat à la mairie de Trois-Rivières

Il indique qu’il prendra position sur le projet Vision zéro après la dernière consultation prévue le 23 février.

Éric Lord s’affiche comme gestionnaire

L’ancien directeur général de Culture Mauricie estime que son expérience en tant que gestionnaire lui servira s’il est élu au poste du plus haut magistrat de la Ville, notamment en ce qui concerne la gestion des finances publiques et l’endettement de Trois-Rivières.

L’ère des grands projets d’infrastructure est terminée, affirme-t-il. On a déjà mis en place plusieurs équipements importants qui vont contribuer à notre rayonnement. Le défi maintenant n’est pas tant d’en créer de nouveaux, mais que ces équipements-là jouent le rôle qu’on attend d’eux.

Quant aux tarifs supralocaux, qui ont bondi à Trois-Rivières, il croit qu’il s’agit d’une décision prise selon une mauvaise analyse des finances de la Ville, et que ça ne règlera pas les problèmes financiers. Il croit que les non-résidents seront simplement moins nombreux à inscrire leurs enfants aux activités sportives.

Les seules victimes de cette décision-là, ce sont les enfants, et je ne pense pas que c’est acceptable.

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