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Barbara Leroux
Audio fil du mardi 12 février 2019

Problème de surpopulation canine dans des communautés autochtones

Publié le

Un chien noir et beige couché au sol, à la Winnipeg Humane Society, dans le temps de Noël.
Archives   Photo : Radio-Canada / Marina von Stackelberg

La Société protectrice des animaux (SPA) d'Arthabaska, au Centre-du-Québec, accueille ces temps-ci des chiens errants de la communauté autochtone d'Opticiwan, en Mauricie. En fin de semaine, l'organisme en a accueillis 15.

On en a reçu en urgence, parce que ça fait plusieurs semaines qu’il fait des -50 degrés, explique la directrice générale de la SPA Arthabaska, Marie-Josée Roy.

Elle ajoute que s'ils ne sont pas recueillis par un refuge, les chiens meurent de froid, parce qu’ils ne rentrent pas dans les maisons et ils s’entretuent entre eux, pas par méchanceté du tout, juste parce qu’il faut qu’ils se nourrissent et il faut qu’ils survivent.

La SPA Arthabaska, basée à Victoriaville, reçoit souvent des chiens à travers Chiots nordiques, un organisme qui veille au bien-être animal des chiens errants des communautés autochtones du Québec.

La SPA s’occupe alors de stériliser les chiens et de les remettre en santé, dans le but de leur trouver une famille d’adoption.

Il y a trop de chiens pour la capacité des humains dans les réserves, à notre avis, affirme Marie-Josée Roy.

L’organisme Chiots nordiques s’occupe notamment de stériliser les chiens dans les communautés autochtones.

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