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Le couvre-feu fait mal aux chauffeurs de taxi

En direct

Avec Barbara Leroux

En semaine de 15 h à 18 h

Le couvre-feu fait mal aux chauffeurs de taxi

Rattrapage du lundi 18 janvier 2021
Signe d'un taxi illuminé dans la nuit.

Les soirées sont longues pour le chauffeurs de taxi en raison du couvre-feu.

Photo : CBC

En comparaison avec l'an dernier, le nombre d'appels auprès des compagnies de taxi a chuté de 55 %.

La fermeture des bars et restaurants, de même que le télétravail ont réduit considérablement la demande. Depuis l’imposition du couvre-feu, la situation n’a fait qu’empirer.

Pour l’instant, on survit. On ne peut pas faire autrement.

Martin Paré, chauffeur de taxi à Trois-Rivières.

Même si la demande n’est plus aussi forte, Martin Paré estime qu’il faut tout de même maintenir le service.  On est quand même dans un marché intéressant à Trois-Rivières. On a des clients fidèles depuis des années. Quand on se compare à Montréal ou Québec, on se trouve chanceux de travailler à Trois-Rivières , a-t-il confié à Barbara Leroux à l’émission En direct.

Actuellement, aucune aide directe n’est accordée à l’industrie du taxi pour contrer les effets du ralentissement économique et les programmes pour les travailleurs autonomes requièrent qu’aucun revenu ne soit encaissé.

 Il y a beaucoup de collègues qui ont arrêté de travailler. Ce qui nous sauve ici, à Trois-Rivières, c'est que nous étions déjà en manque de chauffeurs , explique M. Paré.  Ça nous permet de travailler quand même, mais avec des revenus moindres. 

Le contexte actuel, jumelé aux nouvelles normes réglementant l’industrie du taxi, force une réflexion tout de même chez plusieurs. Même après 20 ans derrière le volant, Martin Paré se questionne et se donne encore quelques mois avant de décider de son orientation de carrière.

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