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Denys Arcand et le mariage de la musique et des images

Du côté de chez Catherine

Avec Catherine Perrin

Le dimanche de 14 h à 16 h
(en rediffusion à 22 h)

Denys Arcand et le mariage de la musique et des images

Audio fil du dimanche 29 septembre 2019
Denys Arcand aborde sa relation à la musique dans ses films au micro de Catherine Perrin.

Denys Arcand aborde sa relation à la musique dans ses films au micro de Catherine Perrin.

Photo : Radio-Canada / Claudia Beaumont

À l'occasion de la sortie du film La chute de l'empire américain en DVD et en version numérique, Catherine Perrin reçoit Denys Arcand à titre d'invité de la semaine. En plus de prendre de ses nouvelles, elle en profite pour discuter du rôle de la musique dans son œuvre en compagnie du critique de cinéma Georges Privet.

« Denys Arcand est un grand dialoguiste, mais il fait aussi des mariages de musiques et d’images assez extraordinaires, et ça, on n’en parle pas souvent », souligne Georges Privet en rappelant que le cinéma et la musique, et plus particulièrement l’opéra, ont toujours occupé une place de choix dans la vie du réalisateur. Voici quatre scènes mémorables qui, selon le critique et chroniqueur de cinéma, témoignent d’une oreille aussi affûtée que l’est le regard.

Réjeanne Padovani (1973)

On y voit le triomphe inévitable du pouvoir pendant qu’on assiste à la destruction d’un quartier de Montréal sur la chanson J'ai perdu mon Eurydice, de Christoph Willibald Gluck. Malheureusement, nous n'avons ici que la musique.


Le confort et l’indifférence
(1981)

La valse des chiffres prend tout son sens avec la fanfare militaire du 22e Régiment.


Jésus de Montréal
(1989)

Quand Daniel marche sur l’eau, il est accompagné de « Pritouritze Planinata », extrait de l’album Le mystère des voix bulgares. Une idée géniale de Robert Lepage, précise Denys Arcand, qui a donné lieu à l’un des plus beaux moments du cinéma québécois.



Les invasions barbares (2003)

On y retrouve le Concerto Grosso op. 6, No 5 de Handel, qui ouvrait Le déclin de l’empire américain, mais cette fois, il s’efface tranquillement au fur et à mesure qu’on s’enfonce dans un couloir d’hôpital, pour faire place aux bruits des appareils et aux murmures.

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