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Andre Robitaille
Audio fil du samedi 27 juillet 2019

Édith Cloutier : l’amitié autochtone et la survie de la langue anichinabée

Publié le

Une femme autochtone accorde une entrevue à un journaliste hors-champ.
Édith Cloutier, directrice du Centre d'amitié autochtone de Val-d'Or   Photo : Radio-Canada / Mélanie Picard

Cette semaine, Édith Cloutier, directrice générale du Centre d'amitié autochtone de Val-d'Or, nous fait découvrir sa communauté, les Anichinabés, terme préféré à « Algonquins ».

Le terme « Anichinabé », qui désigne « l’Homme avec un grand H », décrit non seulement les Autochtones, mais tous les êtres humains. « Nous sommes tous anichinabés », précise Édith Cloutier.

Comme pour plusieurs nations autochtones, la survie de la langue des Anichinabés est un défi majeur. La directrice du Centre rappelle que plus de 4000 mots anichinabés sont entrés dans notre quotidien à cause de la toponymie. Elle donne comme exemples « Abitibi-Témiscamingue » et la rivière « Harricana ».

Plusieurs ont découvert le Centre d’amitié autochtone de Val-d’Or lorsque des femmes autochtones ont dénoncé la maltraitance dont elles avaient été victimes.

C’est une crise qui fait mal, qui fait mal aux femmes autochtones et qui fait mal aussi à l'ensemble de la société, mais qui nous force à avancer, qui nous force à progresser, qui nous oblige à nous questionner.

Édith Cloutier, directrice générale du Centre d'amitié autochtone de Val-d'Or



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