Vous naviguez sur l'ancien site
Aller au menu principal Aller au contenu principal Aller au formulaire de recherche Aller au pied de page
Ici Radio-Canada Première

Contrôleur audio

Extension Flash Veuillez vous assurer que les modules d'extension (plug-ins) Flash sont autorisés sur votre navigateur.

Chargement en cours

Franco Nuovo
Audio fil du dimanche 21 octobre 2018

Gregory Charles rêve d’un Québec plus ambitieux

Publié le

Gregory Charles au studio 17 de Radio-Canada, à Montréal, le 21 octobre 2018.
L'artiste et entrepreneur Gregory Charles   Photo : Radio-Canada / Mathieu Arsenault

« Quel est notre vrai plan pour rendre l'éducation non seulement "sexy", mais efficace? » L'artiste et entrepreneur Gregory Charles affirme que les Québécois devraient préciser leur plan de société et se lancer davantage dans des réalisations, quitte à faire des erreurs. Il parle aussi du combat inspirant mené par son défunt père, dans les années 1960, pour les droits des Noirs aux États-Unis.

Plutôt pessimiste quant à la situation des Noirs aux États-Unis, Gregory Charles se réjouit toutefois que San Francisco ait élu une première mairesse noire, London Breed, en juin dernier. Dans cette ville, il a joué en 2000 la comédie Deux pianos, quatre mains au théâtre Geary. Un homme était alors venu lui dire qu’il s’était battu avec son père, Lennox Charles, pour avoir le droit de fréquenter ce théâtre.

L’importance pour le Québec de réfléchir à une organisation politique et sociale

Gregory Charles a appris de son père – qui a vu son pays d’origine, Trinité-et-Tobago, atteindre l’indépendance – à quel point il est important, pour une société, d’avoir des objectifs et de les réaliser.

La vie est une recherche de ce qui nous permet de nous accomplir. Alors comme société, c’est la même chose.

Gregory Charles, artiste et entrepreneur

L’entrepreneur dénonce qu’en ce moment, le Québec forme plus de gestionnaires des arts que d’étudiants en arts. Il croit qu’on doit surtout encourager les gens à essayer des choses – et ce, au risque de se casser le nez – plutôt que de passer son temps à les commenter. Selon lui, le but ultime des Québécois devrait être de mettre en branle des réalisations qui, au bout du compte, nous rendront heureux, plus réveillés et plus fiers.

En deuxième partie d’entrevue, l’artiste parle de la façon dont la musique peut évoquer des époques, souvent mieux que le font des livres d’histoire. Dans son prochain spectacle, L’air du temps, il fera revivre les 250 dernières années de musique, de 1768 à aujourd’hui.

Écoutez la deuxième partie de l’entrevue avec Gregory Charles ►

Chargement en cours