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Franco Nuovo
Audio fil du dimanche 14 octobre 2018

Boucar Diouf et Mario Cyr : deux amoureux du fleuve Saint-Laurent

Publié le

Boucar Diouf et Mario Cyr au studio 17 de Radio-Canada, à Montréal, le 14 octobre 2018.
Le biologiste Boucar Diouf et l'explorateur de fonds marins Mario Cyr   Photo : Radio-Canada / Mathieu Arsenault

L'un est davantage théoricien du fleuve Saint-Laurent, alors que l'autre en a exploré les profondeurs. Pour la première fois réunis, l'océanographe Boucar Diouf et le plongeur Mario Cyr parlent des écosystèmes du principal cours d'eau du Québec et de sa biodiversité menacée. Selon eux, les richesses du Saint-Laurent sont encore méconnues.

Boucar Diouf voit le fleuve Saint-Laurent comme l’autoroute principale de l’Amérique française. Il a autant étudié son tronçon fluvial, du lac Ontario au lac Saint-Pierre, que son estuaire fluvial et ses estuaires d’eaux saumâtres et maritimes. Il se dit admiratif de Mario Cyr, qui a développé une connaissance pratique du fleuve par ses nombreuses plongées.

Des gens comme Mario Cyr ou Bernard Voyer, s’ils étaient nés pendant la Renaissance, ils seraient des explorateurs.

Boucar Diouf, humoriste et océanographe

Un fleuve d’une grande beauté, mais dangereux

Mario Cyr aime l’immensité du fleuve Saint-Laurent, qu’il a découvert lors de ses déplacements en bateau entre les îles de la Madeleine et Montréal. Il rappelle qu’on y trouve pas moins de 1000 épaves. Les courants, les hauts fonds et la brume rendent très dangereuse cette voie navigable.

L’explorateur signale la présence croissante d’algues dans le Saint-Laurent liée non seulement aux changements climatiques, mais au nitrate et au phosphate contenus dans des engrais. Boucar Diouf et lui rappellent que de nombreuses espèces animales disparaissent chaque année en raison des actions humaines.

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