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Dessine-moi un dimanche

Avec Franco Nuovo

Le dimanche de 6 h à 10 h

Boucar Diouf souhaite qu’on s’intéresse davantage à l’Afrique

Audio fil du dimanche 29 avril 2018
Boucar Diouf au studio 17 de Radio-Canada, à Montréal, le 17 décembre 2017

L'humoriste et animateur Boucar Diouf

Photo : Radio-Canada / Mathieu Arsenault

« Je ne peux pas imaginer que Radio-Canada n'ait pas un correspondant en Afrique. » Boucar Diouf croit que le diffuseur public devrait s'intéresser davantage à l'évolution du continent qui compte le plus de francophones dans le monde. Au micro de Franco Nuovo, le biologiste et conteur discute entre autres de son apprentissage du français, de la transformation de l'Afrique et de l'inquiétude qu'il a pour la survie de la culture québécoise.

Boucar Diouf raconte aussi comment ses parents analphabètes ont fait de l’école une priorité pour ses frères, ses sœurs et lui-même. L’éducation reçue leur a permis d’avoir la liberté de ne pas cultiver des arachides. La plupart d’entre eux ont par la suite obtenu des diplômes universitaires.

En première partie d’entrevue, l’humoriste d’origine sénégalaise parle de l’influence du conte dans les sociétés qui ont longtemps baigné dans l’oralité. Il exprime à quel point il respecte les personnes âgées, sources de conseils. En vieillissant, il dit avoir la nostalgie de sa terre natale, tout en étant enraciné au Québec, puisqu’il a « "frenché" l’indigène. »

Écoutez la première partie de l’entrevue avec Boucar Diouf ►

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