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Franco Nuovo
Audio fil du dimanche 8 avril 2018

Défendre la science, de l’époque de Marie-Victorin à aujourd’hui

Publié le

Yves Gingras répond aux questions de Franco Nuovo au studio 17 de Radio-Canada, à Montréal, le 8 avril 2018.
L'historien des sciences Yves Gingras   Photo : Radio-Canada / Mathieu Arsenault

« Plus de connaissances est toujours mieux que plus de noirceur. » L'historien des sciences Yves Gingras rappelle la rigueur dont a fait preuve le frère Marie-Victorin dans ses observations de la flore québécoise et de la sexualité humaine. Il dénonce ensuite l'idée qu'a le gouvernement québécois de diminuer l'enseignement de la physique et des mathématiques au cégep.

Yves Gingras trouve ridicule qu’au moment où le ministre de l’Éducation se vante qu’il faut plus de gens en informatique, il annonce que les enfants doivent apprendre à coder à l’école primaire. Selon lui, on est dans le délire, puisque les codes informatiques changent tous les six mois.

Il ne faut pas apprendre à coder : il faut apprendre la logique mathématique à la base de la science.

Yves Gingras, historien des sciences

En première partie d’entrevue, l’historien décrit la vigueur intellectuelle qu’avait Marie-Victorin. Entre 1916 et 1944, le botaniste a publié des articles dans lesquels il signalait l’importance de créer des institutions culturelles fortes pour assurer la survie des Canadiens français. Par ses écrits, il a aussi fait entrer la science dans le discours public d’une société dominée par la religion.

Écoutez la première partie de l’entrevue avec Yves Gingras ►

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