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Nathalie Petrowski : le journalisme, contre vents et marées

Dessine-moi un dimanche

Avec Franco Nuovo

Le dimanche de 6 h à 10 h

Nathalie Petrowski : le journalisme, contre vents et marées

Une femme aux cheveux blonds mi-longs. Elle sourit. Elle porte une robe noire.

Nathalie Petrowski

Photo : Avanti Groupe / Karine Dufour

Du Journal de Montréal au Devoir, Nathalie Petrowski est passée par les plus grandes salles de rédaction du Québec. L'an dernier, elle a quitté celle pour qui elle a prêté sa plume pendant près de 25 ans de sa vie : La Presse. Au micro de Franco Nuovo, elle se confie sur les remous qu'elle a connus dans sa carrière de journaliste.

Cette vocation de journaliste, elle s’est révélée tôt chez Nathalie Petrowski. Au début de sa vingtaine, alors que la jeune femme de l'époque n’avait ni voyagé ni fait de grandes études – comme le veulent, selon elle, les salles de rédaction de nos jours –, elle a fait son entrée au Journal de Montréal.

Si aujourd’hui, la journaliste a su trouver son créneau et y prendre ses aises, à ses débuts, ce n’était pas aussi facile : « À 21 ans, on est très jeune, dit-elle. Il y a plein d’affaires qu’on ne sait pas. J’étais aussi très idéaliste, révoltée, et je [débarquais] dans ce monde sans savoir comment ça marche. Ça crée des remous. »

« J’ai pris beaucoup de liberté, je pense, avec ma plume, ma machine à écrire ou mon ordinateur. Et on m’a laissé faire », ajoute-t-elle.

Ça n’a pas toujours été facile pour moi, parce que j’ai un problème avec l’autorité.

Nathalie Petrowski

Mettre de l’eau dans son vin

Connue pour avoir signé de vives critiques sur des sujets de toutes sortes, Nathalie Petrowski avoue qu’elle ne referait plus ce genre d'articles.

« C’est évident que j’ai mis de l’eau dans mon vin, raconte-t-elle. J’ai été un peu impulsive. J’ai relu des choses que j’ai écrites [...] et, des fois, je trouve que je manquais de jugement; des fois, je me laissais emporter par mon style; mais des fois, j’avais raison, aussi. »

Si on a le privilège d’être publiée, on veut être lue.

Nathalie Petrowski

Après avoir publié ses mémoires dans son livre La critique n’a jamais tué personne, paru l'automne dernier, Nathalie Petrowski sent toujours la flamme brûler en elle, non seulement pour le journalisme, mais aussi pour le cinéma. Elle planche d'ailleurs sur le scénario d'un long métrage de fiction, qu'elle décrit comme une quête identitaire au royaume de la procréation assistée.

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