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Franco Nuovo
Audio fil du dimanche 21 octobre 2018

Les répliques cultes au cinéma

Publié le

Un homme torse nu, devant un miroir, vise avec un revolver.
Taxi Driver, de Martin Scorsese   Photo : Astral

Le cinéma, ce sont les images, mais aussi les mots. Passionné de cinéma, le journaliste Marc-André Lussier voit en moyenne 300 films par année. Il a choisi 10 répliques entendues au cinéma qu'il considère comme cultes.

Frankly, my dear, I don’t give a damn.

ou « Franchement, ma chère, c’est le cadet de mes soucis », dans le film « Gone with the Wind » (1939)

I’m gonna make him an offer he can’t refuse.

ou « Je vais lui faire une offre qu’il ne peut refuser », dans « The Godfather » (1972)

La guerre, la guerre, c’est pas une raison pour se faire mal!

dans « La guerre des tuques » (1984)

Go ahead, make my day.

ou « Vas-y, fais-moi plaisir », dans « Sudden Impact » (1983)

T’as de beaux yeux, tu sais.

dans « Le quai des brumes » (1938)

Dans ce cas précis, la réplique ne figure pas dans le livre éponyme de Pierre Mac Orlan. Jacques Prévert se serait inspiré des yeux d'un bleu limpide de l'actrice Michèle Morgan pour ajouter ce dialogue, alors qu'il avait prévu autre chose au départ.

Are you talking to me?

ou « C’est à moi que tu parles? », dans « Taxi Driver » (1976)

La scène où Travis se regarde dans le miroir, l'arme à la main, en disant « c’est à moi que tu parles? », est devenue l'une des répliques cultes les plus célèbres du cinéma américain. Depuis, elle a été reprise dans de nombreux films tels The Lion King, Back to the Future 3 et La haine.

Show me the money.

ou « Gagne-moi le blé », dans « Jerry Maguire » (1996)

Marc-André Lussier vient de publier Mon cinéma : 350 films à voir ou à revoir aux Éditions La Presse.

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