Vous naviguez sur l'ancien site
Aller au menu principal Aller au contenu principal Aller au formulaire de recherche Aller au pied de page
Ici Radio-Canada Première

Contrôleur audio

Extension Flash Veuillez vous assurer que les modules d'extension (plug-ins) Flash sont autorisés sur votre navigateur.

Chargement en cours

Michel Désautels
Le président polonais Andrzej Duda et le premier ministre hongrois, Viktor Orban.

Vers une Europe illibérale

Les temps sont durs pour l’État de droit. Un peu partout dans le monde, les principes clés de la démocratie libérale que sont la séparation des pouvoirs, l’indépendance du pouvoir judiciaire et la liberté de presse sont battus en brèche au nom de la volonté populaire exprimée par le suffrage universel. Dans la foulée du populisme, ce que l’on appelle la « démocratie illibérale » fait aujourd’hui de plus en plus d’émules, en particulier en Europe centrale, qui en est devenue le laboratoire politique. La Hongrie du premier ministre Viktor Orban, du parti Fidesz qui est au pouvoir depuis presque 10 ans, et la Pologne, dirigée par le parti Droit et Justice, en sont les principaux chefs de file.

Au printemps 2018, Frank Desoer a séjourné dans ces deux pays et y a rencontré des élus de toutes les tendances, de même que des militants, des intellectuels et de simples citoyens afin de tenter de comprendre l’essence d’une mouvance politique conservatrice et nationaliste qui fait tache d’huile en Europe et ailleurs dans le monde.

  • Manifestation d'opposition au gouvernement d'Orban devant le parlement hongrois à Budapest, le 8 mai dernier.

    La Hongrie, une démocratie qui s’affiche « illibérale »

    Dans ce pays de 10 millions d'habitants, le premier ministre Viktor Orban et son parti, le Fidesz, viennent, il y a deux mois, d'être reconduits au pouvoir pour un troisième mandat consécutif avec 49 % des voix et les deux tiers des sièges. Cette solide majorité devrait permettre à ce gouvernement de poursuivre sans encombre sa politique nationaliste et conservatrice très hostile aux migrants et de renforcer sa mainmise sur l'État, les médias et une bonne partie de la société civile.

  • Michael Ignatieff, recteur de l'Université d'Europe Centrale à Budapest

    Une université et des ONG menacées en Hongrie

    Le gouvernement de Viktor Orban, récemment reporté au pouvoir en Hongrie, veut faire adopter prochainement la loi « Stop Soros ». Milliardaire américain d'origine hongroise et mécène, George Soros finance les activités de plusieurs ONG hongroises qui critiquent les politiques d'Orban en matière d'immigration et soutient l'Université d'Europe centrale, à Budapest, qui fait la promotion de la démocratie. La loi menace l'existence de ces institutions.

  • Des personnes déambulant dans un bar de Budapest

    Budapest by night

    La capitale hongroise avait déjà la réputation d'être une ville festive à l'époque communiste. Depuis la chute du mur de Berlin, cette réputation ne s'est pas démentie et Budapest reste aujourd'hui une destination prisée par les noctambules. Entre bars branchés, restaurants gourmands et scène underground, Frank Desoer nous emmène à la découverte du Budapest nocturne.

  • Le musicien d'origine syrienne, Wassim Ibrahim

    Wassim Ibrahim, de l’oud à la musique contemporaine

    Musicien d'origine syrienne, Wassim Ibrahim joue de l'oud, un instrument à cordes très répandu dans les pays arabes, mais il est aussi compositeur de musique contemporaine. À Cracovie, en Pologne, où il s'est installé voilà cinq ans et où Frank Desoer l'a rencontré, il dirige une chorale internationale dont les membres sont devenus sa nouvelle famille.

  • Le premier ministre de la Pologne, Mateusz Morawiecki,

    Pologne et Hongrie : oui au marché commun, non à l’intégration politique

    Les gouvernements nationalistes et conservateurs en poste à Varsovie et à Budapest revendiquent une conception différente de l'Union européenne en rupture avec l'idéal fédéraliste du couple France-Allemagne. On reproche à la Pologne et à la Hongrie une dérive autoritaire, des mesures antimigratoires et des assauts répétés contre l'indépendance du pouvoir judiciaire.

  • Un épais nuage de smog couvre la ville de Cracovie

    Cracovie, une ville qui suffoque sous le smog

    La Pologne est l'un des pays les plus pollués d'Europe. De 80 à 90 % de la production d'électricité du pays provient de centrales au charbon, et nombre de foyers utilisent ce combustible pour le chauffage domestique. Pour lutter contre la pollution de l'air, certains de ses citoyens ont lancé, il y a quelques années, une compétition internationale très originale : le Smogathon.

  • L'entrée d'une cour arrière d'un édifice avec une bannière sur lequel il est écrit les 10 ans du Centre communautaire juif de Cracovie

    En Pologne, la difficile réconciliation avec un passé douloureux

    Le gouvernement conservateur polonais a entrepris de réécrire l'histoire du pays afin de se distancer des crimes antisémites de la Deuxième Guerre mondiale et de la période communiste qui a suivi. Cependant, ce travail de restauration de la mémoire nationale ne se fait pas sans rouvrir des blessures du passé. À Cracovie, le Centre communautaire juif, quant à lui, s'active à raviver et à revitaliser la culture juive.

Chargement en cours