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Désautels le dimanche

Désautels le dimanche

Avec Michel Désautels

Le dimanche de 10 h à 12 h
(en rediffusion le lundi à 3 h)

Rattrapage du 1er nov. 2020 : La veille des élections aux États-Unis, la deuxième vague de COVID-19 en Belgique et la crise du tourisme à Québec

Rattrapage

  • Il ne reste que deux jours à Donald Trump et à Joe Biden pour mobiliser leur base et pour réussir à convaincre quelques électeurs indécis de les appuyer dans la campagne présidentielle. Cette campagne électorale s'est déroulée sur fonds de tensions. Dans un pays très polarisé, le président élu cette semaine pourra-t-il unir la population? La tâche s'annonce difficile comme l'a constaté à Washington et dans le Tennessee notre correspondant Raphaël Bouvier-Auclair.

  • La recette économique de Donald Trump en 2016 était de baisser les impôts, de tout déréglementer et, sur le plan commercial, de confronter le reste du monde. Son slogan « l'Amérique d'abord » a occupé une place centrale tout au long de son mandat et a eu beaucoup d'impact sur les politiques économique et étrangère du président. Michel Labrecque fait le point sur la « Trumpéconomie ».

  • L'élection présidentielle américaine risque de se jouer dans quelques États clés, dont le Wisconsin, dans le Midwest. En 2016, Donald Trump y avait remporté une très courte victoire grâce, entre autres, aux électeurs des milieux ruraux et de certaines villes de banlieues, qui avaient fait la différence. La cote du président semble s'être un peu effritée dans cet État où le coeur des électeurs balance entre les deux partis. Janic Tremblay s'est rendu au Wisconsin.

  • S'il y a un domaine où Donald Trump a créé une rupture, c'est la diplomatie ou la politique étrangère. Ses quatre années au pouvoir ont changé le monde, elles ont ébranlé l'édifice du multilatéralisme. Michel Labrecque rappelle les temps forts de la « Trumpomacie »

  • Les États-Unis sont minés par les inégalités économiques et sociales, selon Norman Ajari, professeur de philosophie à Villanova University, en Pennsylvanie. Les Américains les plus vulnérables ne verront pas leur sort changer. Parmi ceux-ci, les Noirs américains, qui n'attendent rien de bon de cette élection. Car, quel que soit le vainqueur, les politiques menées seront finalement assez semblables : sur le plan économique, ou en matière de relations internationales, les différences seront minimes. Seule la question de l'immigration sera traitée différemment, les deux candidats offrant des visions radicalement différentes sur le sujet. Cette élection n'offrira donc pas de choix réel, même si ce pays a déjà montré, par le passé, qu'il pouvait se transformer.

  • Les Américains vont donc devoir choisir entre deux visions, deux styles que tout oppose. C'est une élection sous haute tension, avec un président républicain qui laisse planer le doute sur ses intentions advenant des résultats qui lui sont défavorables. Alors que le pays subit la pandémie, que son économie est bousculée, que les divisions politiques s'exacerbent, les Américains sauront-ils surmonter ces crises conjuguées? L'analyse de Charles-Philippe David, président de l'Observatoire sur les États-Unis et fondateur de la Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques de l'Université du Québec à Montréal.

  • Si les régions du Québec ont reçu beaucoup de touristes québécois l'été dernier, que ce soit en Gaspésie, au Lac-Saint-Jean, en Estrie ou dans les Laurentides, ce n'est pas le cas dans les grands centres urbains comme Montréal ou Québec. Et avec la deuxième vague de la COVID-19, l'instauration de zones rouges menace de sonner le glas de beaucoup de commerces, d'hôtels et de restaurants. Myriam Fimbry nous emmène dans la ville de Québec, qui est en train de vivre un automne particulièrement difficile.

  • La Belgique est officiellement devenue, mercredi, le pays où le coronavirus circule le plus intensément. Les hôpitaux du royaume accueillent maintenant plus de malades atteints par le virus que lors de la première vague. « Notre pays se trouve dans un état d'urgence sanitaire. La pression dans les hôpitaux est immense, et le personnel soignant livre des efforts surhumains pour sauver des vies chaque jour », a affirmé le premier ministre Alexander De Croo, qui a annoncé vendredi un confinement « plus sévère » pendant six semaines, précisant qu'il s'agissait « de mesures de la dernière chance » afin de tenter de ralentir la pandémie. Nous faisons le point sur la situation en compagnie du Dr Yves Van Laethem, porte-parole du Centre national de crise belge.

  • L'île communiste tolère depuis quelques années plusieurs blogueurs critiques du gouvernement. Mais ce dernier surveille les écrits et, à l'occasion, intimide les fauteurs de trouble, sans pour autant les réduire au silence. Un jeu subtil qui met en présence des journalistes qui savent jusqu'où ne pas aller et des autorités qui serrent la vis selon les circonstances, comme nous l'explique notre collègue Guy Bois, journaliste au site Espaces autochtones de Radio-Canada et auteur d'une thèse de doctorat sur la liberté de presse à Cuba.

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