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Désautels le dimanche - Accueil

Désautels le dimanche

Avec Michel Désautels

Le dimanche de 10 h à 12 h
(en rediffusion le lundi à 3 h)

Rattrapage du dimanche 24 mai 2020

Rattrapage

  • Les infirmières au bout du rouleau

    Épuisées, quand elles ne sont pas tout simplement malades après avoir été envoyées en catastrophe dans des lieux contaminés, les infirmières n'en peuvent plus. Ballottées d'un service à l'autre au mépris des consignes de sécurité; menacées de représailles si elles parlaient de leurs conditions de travail aux médias; forcées par le gouvernement de travailler pendant plusieurs quarts de travail consécutifs sans pouvoir faire entendre les difficultés que cela occasionne : celles que le premier ministre François Legault qualifiait en début de crise d'« anges gardiens » sont aujourd'hui au bout du rouleau. Michel Désautels s'entretient avec Natalie Stake-Doucet, présidente de l'Association québécoise des infirmières et infirmiers.

  • Le régime communiste chinois cherche à rebondir

    Le premier ministre chinois, Li Keqiang, a ouvert vendredi la session annuelle de l'Assemblée nationale populaire, qualifiant de « réussite stratégique majeure » la gestion de la crise sanitaire par le régime communiste. En parallèle, le régime chinois a annoncé l'implantation d'une loi sur la sécurité nationale pour le territoire semi-autonome de Hong Kong. Cette loi permettrait dorénavant de poursuivre – sous des motifs de sécession, de sédition, de subversion ou de trahison, voire de terrorisme – tout citoyen de la péninsule ayant contesté ou critiqué les décisions politiques de Pékin. Les explications d'Anyck Béraud.

  • L'architecte interpellé par la pandémie

    Historiquement, les pandémies ont transformé les villes. Résulat : ces jours-ci, les architectes réfléchissent. Comment rendre les édifices plus résilients? Les bureaux, les condos, les commerces et les universités seront-ils transformés, et si oui, un peu ou beaucoup? Michel Labrecque en discute avec quatre architectes de Montréal, Toronto et New York.

  • Le Brésil, nouvel épicentre de la pandémie

    Comptabilisant 331 000 personnes officiellement contaminées et plus de 20 000 morts, le Brésil devient le deuxième pays le plus touché par le coronavirus, tout juste derrière les États-Unis. Faute de tests en quantité suffisante qui permettraient d'agir plus efficacement, mais surtout en raison de la politisation extrême de cette crise par le président Bolsonaro, la pandémie actuelle accroît les fractures sociales très profondes qui minaient déjà le pays. De telles divisions sont susceptibles de déboucher sur d'inquiétantes révoltes, nous dit Gustavo Ribeiro, rédacteur en chef du Brazilian Report.

  • Dans les métropoles du sud, la COVID-19 n'est qu'une maladie supplémentaire

    Dans les métropoles du tiers monde, la pandémie se vit à deux vitesses. Dans les quartiers riches, ça ressemble aux villes du nord, mais dans les bidonvilles, ce virus ne fait que s'ajouter à de nombreuses autres maladies. Michel Labrecque a recueilli le point de vue de Gonzalo Lizarralde, professeur d'architecture à l'Université de Montréal.

  • Naomi Fontaine, lauréate du Prix littéraire des collégiens

    L'écrivaine innue Naomi Fontaine a remporté le Prix littéraire des collégiens pour son essai Shuni, publié aux éditions Mémoire d'encrier. Adoptant le format d'une lettre adressée à une amie blanche, l'auteure effectue, avec ce livre, un long exercice d'autodéfinition de sa condition de femme innue, livrant une réflexion claire et sans complaisance qui porte sur la réalité des Innus d'hier à d'aujourd'hui. Pour souligner l'octroi de ce prix, nous rediffusons l'entretien que Naomi Fontaine avait accordé à Michel Désautels en septembre dernier.

  • Les Italiens apprivoisent leur liberté retrouvée

    L'Italie a franchi une étape très importante cette semaine. Depuis lundi, le premier pays d'Europe à avoir confiné sa population à partir de la fin février assiste à la réouverture des magasins, des cafés et des restaurants. Toutefois, ce n'est pas encore tout le monde qui veut profiter de cette liberté retrouvée. Témoignages recueillis à Rome, à Milan et à Treviglio par Myriam Fimbry.

  • À Noyan, « c'est pire que les inondations »

    Neuf ans après les graves inondations qui l'ont frappé, le village de Noyan – situé en Montérégie, au bord de la rivière Richelieu – doit en découdre avec la pandémie. Si, sur le plan sanitaire, la situation va plutôt bien, l'économie, elle, est frappée de plein fouet. Le reportage d'Akli Aït Abdallah.

  • Le milieu touristique en réflexion sur l'après-pandémie

    Les propriétaires d'entreprises touristiques devront revoir leur façon de fonctionner : ils auront à mettre en place des mesures de protection, mais surtout à jongler avec le fait que les profits ne seront pas aussi importants que par les années passées. Du côté des vacanciers, les destinations nature seront fort prisées, nous explique Pascale Marcotte, professeure à l'Université Laval et chercheuse à la Chaire de recherche en partenariat sur l'attractivité et l'innovation en tourisme (Québec-Charlevoix) de cette même université.

  • Somalie : écoles fermées, boom des excisions 

    À la faveur du confinement des petites filles, des exciseuses vont de maison en maison pour offrir leurs services, observe l'organisation Plan International – et ce, tandis que les efforts de sensibilisation pour faire reculer cette pratique sont plus difficiles. Les mutilations génitales féminines sont déjà largement répandues et légales dans ce pays où elles font figure de rite de passage et de prérequis au mariage. Par Myriam Fimbry.

Épisodes précédents

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