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David Chabot
Audio fil du jeudi 1 novembre 2018

Quels sont effets du fly in-fly out sur l’entourage ?

Publié le

Dome d'entreposage de la mine Meadowbank au Nunavut
Mine Meadowbank au Nunavut   Photo : Agnico Eagle Mines Ltd.

Des chercheurs étudient les effets du navettage (le fly in-fly-out) sur les femmes et les communautés de la Côte-Nord et de l'Abitibi-Témiscamingue.

Il s'agit d'une recherche menée par le Regroupement des femmes de la Côte-Nord en partenariat avec l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) et financé en partie par le Plan Nord.

Des candidats sont recherchés pour participer à cette recherche.

Le professeur à l'École d'Études autochtones de l'UQAT, Francis Lévesque, explique que les chercheurs vont mener des groupes de discussion et des entrevues avec, entre autres, des travailleurs, des conjointes, des résidents de Val-d'Or ou des propriétaires d'entreprises.

Il était sur nos ondes ce matin pour parler de l'intérêt de cette recherche pour la région.

Ce qui est intéressant pour nous en Abitibi, et particulièrement à Val-d’Or, c’est qu’il s’agit d’une communauté de « départs ». Habituellement, les recherches faites sur le fly in-fly out vont examiner les impacts de l’arrivée des travailleurs dans les communautés.

Françis Lévesque

C’est le cas, par exemple, à Bakerlake où il y a plusieurs travailleurs de la région qui vont travailler à la mine Meadowbank d'Agnico Eagle. Ça a des impacts sur les communautés. Mais on ne connaît pas vraiment les impacts sur les communautés de départ comme Val-d’Or, où il y a, on le sait, beaucoup de travailleurs qui partent quotidiennement dans le Nord-du-Québec ou au Nunavut, ajoute M. Lévesque.

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