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David Chabot
Audio fil du jeudi 3 mai 2018

Grande réflexion sur la danse traditionnelle autochtone

Publié le

Le Pow-Wow 2016 de Lac-Simon
Le Pow-Wow 2016 de Lac-Simon   Photo : Angie Landry

Depuis mercredi se tient l'événement « Corps entravé, corps dansant : conversation et performance autour de la danse autochtone d'aujourd'hui au Québec », une grande réflexion sur la danse traditionnelle autochtone organisée à Montréal à laquelle participent le danseur traditionnel Gerry Hunter et Richard Kistabish.

Un texte d’Angie Landry

Selon l’ancien président des services sociaux Minokin, Richard Kistabish, cette grande discussion réalisée par Ondinnok et Tangente est principalement axée sur l’évolution des danses au sein des différents peuples autochtones.

« On y parle notamment des danses que l’on dit "traditionnelle" ou de "pow-wow" afin de converger vers le contemporain », explique celui qui a œuvré dans le domaine social et de la santé aux niveaux régional et provincial pendant de nombreuses années.

Faire valoir son identité


Étant danseur traditionnel professionnel, Gerry Hunter explique pour sa part que la danse traditionnelle autochtone est le meilleur moyen pour les Premiers Peuples de « montrer leur image ».

« Moi, j’aime beaucoup. Ça fait partie de notre culture, de nos traditions. Avec cet événement, c’est vraiment spécial, c’est grandiose de voir toutes les techniques, les danses contemporaines. C’est immense, donc ça vient nous chercher encore plus », soutient-il.

Pour moi, c’est de raconter une histoire.

Gerry Hunter

Gerry Hunter ajoute que la danse est une des façons privilégiées par les Premières Nations pour s’exprimer et faire valoir son identité.

Ramener la danse traditionnelle au premier plan

Richard Kistabish, qui avoue ne pas être lui-même assez impliqué dans les activités de danse traditionnelle, croit qu’il est important de ramener à l’avant-plan cette pratique.

« Je crois que la dernière fois que j’ai dansé, c’était à l’époque du twist! », ricane-t-il.

Les danses autochtones ont évolué avec le temps. Elles ont suivi les mouvements de notre rythme de vie et celui de nos ancêtres.

Richard Kistabish

Il ajoute que la danse autochtone constitue notamment un outil pour célébrer cette connexion « avec la Terre, avec les oiseaux, avec les arbres », dit-il.

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