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Il y a un an, la tragédie de motoneigistes au Lac-Saint-Jean racontée par un Amossois

Des matins en or

Avec David Chabot

En semaine de 6 h à 9 h

Il y a un an, la tragédie de motoneigistes au Lac-Saint-Jean racontée par un Amossois

Rattrapage du lundi 25 janvier 2021
Hugues Beaulieu devant le quartier général de la SQ.

Hugues Beaulieu est porte-parole de la Sûreté du Québec.

Photo : Radio-Canada / Jonathan Lamothe

Il y a environ un an, un tragique accident impliquant plusieurs motoneigistes au Lac-Saint-Jean allait faire le tour de la planète dans les médias. L'Amossois Hugues Beaulieu, qui travaille aux communications pour la Sûreté du Québec, a été au cœur de la frénésie. Il nous raconte comment il a vécu ces tristes événements.

L'endroit où la glace a cédé sur le lac Saint-Jean.

Les motoneigistes circulaient sur les glaces du lac Saint-Jean, tout près de l'embouchure de la rivière Grande Décharge.

Photo : Radio-Canada / Mélissa Paradis

Pour le sergent Beaulieu, tout commence le 21 janvier 2020 au soir, Hugues Beaulieu se souvient qu’il se trouvait déjà sur place avec l’équipe de la Sûreté du Québec et les premiers répondants.

On était déjà à pied d'œuvre sur le Lac-Saint-Jean afin de retrouver les survivants, que l’on pensait pouvoir retrouver, parce que ça a été le cas pendant plusieurs longues journées. On pensait vraiment que des gens survivraient, rapporte-t-il.

Hugues Beaulieu avait fini de travailler et était à sa maison quand il a reçu l’appel pour l’alerter de l’accident.

Ça a été le début d’un long marathon. Je pense que je suis retourné me coucher quelques jours plus tard.

Le sergent Hugues Beaulieu

En ce qui concerne les communications, Hugues Beaulieu qualifie les 72 premières heures de névralgiques. Chaque 5 minutes, une nouvelle entrevue qui se présentait.

Pour écouter l'entrevue complète, cliquez sur l'audiofil.

Les demandes médias ont afflué de partout autour du globe pendant une dizaine de jours, et pendant les nuits aussi en raison du décalage horaire. Lors d’une entrevue à une émission russe, Hugues Beaulieu faisait des pauses entre ses phrases pour laisser le temps à un co-animateur de traduire ses propos du français au russe.

Ça a vraiment été incroyable comme travail, affirme-t-il.

Pendant ce temps, les équipes de recherche, les plongeurs et les pilotes accomplissent un travail de recherche d’envergure.

Être témoin de telles tragédies fait partie du quotidien des policiers. Hugues Beaulieu insiste sur la prévention. Ça nous incite à toujours taper sur le clou davantage, surtout sur la prudence en motoneige, surtout en hors-piste, souligne-t-il, en recommandant fortement de rester dans les sentiers.

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