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Une Abitibienne témoigne des bienfaits de l'art-thérapie de la Fondation québécoise du cancer

Des matins en or

Avec David Chabot

En semaine de 6 h à 9 h

Une Abitibienne témoigne des bienfaits de l'art-thérapie de la Fondation québécoise du cancer

Rattrapage du jeudi 21 janvier 2021
Le femme pose près d'une petite forêt. Elle sourit et porte des lunettes.

Véronique Mailhot passe en général une biopsie tous les six mois, mais affirme que sa dernière remonte à près d'un an.

Photo : Gracieuseté

L'incertitude entourant l'attente de résultats à la suite d'examens médicaux peut être bouleversante. Une femme de l'Abitibi-Témiscamingue témoigne de ce qu'elle a ressenti à la suite d'ateliers d'art-thérapie offerts par la Fondation québécoise du cancer.

J’avais besoin de rencontrer des gens qui sont déjà passés par là, de pouvoir en parler et de sentir leur empathie, Véronique Mailhot.

Véronique Mailhot vit avec une anomalie architecturale dans un sein. Elle est suivie par plusieurs spécialistes à l’extérieur de la région.

Lorsqu’elle doit se rendre à Montréal, elle est logée à l'Hôtellerie Norman Fortier, un centre d’hébergement de la Fondation québécoise du cancer. C’est à cet endroit qu’elle a entendu parler de l’art-thérapie.

Pour la santé mentale c’est énorme.

Véronique Mailhot

J’ai eu des suivis avec le CHUM [Centre hospitalier de l'Université de Montréal] parce que ma sœur a eu le cancer du sein puis ils m’ont suivi de très près parce qu’elle était très jeune. Et ils ont découvert une anomalie architecturale dans mon sein droit, décrit-elle.

Un dessin du 24 novembre 2020 appelé Interconnextion.

Véronique Mailhot affirme ressentir moins de stress relié aux transports en commun grâce à l'offre à distance maintenant disponible.

Photo : Gracieuseté

Les ateliers de la Fondation québécoise du cancer

Les ateliers thérapeutiques de la Fondation québécoise du cancer suscitent un fort intérêt dans la province. Des ateliers de bien-être, d’art-thérapie, des évaluations de kinésiologie, des séances de yoga sont offerts en ligne.

Les gens sont de plus en plus isolés et nos thérapies étaient déjà populaires en présentiel évidemment. Pour certains c’était de poursuivre ce qu’ils avaient déjà entamé en présence. Et l’autre volet [...] c’est de permettre aux gens des régions qui n’avaient pas la possibilité d’utiliser nos services de façon habituelle de se joindre à nos groupes, affirme le directeur général de la fondation, Marco Décelles. Il ajoute que ce sont des services complémentaires aux traitements.

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