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Le président du conseil d'administration de La Piaule réagit au décès d'un itinérant à Montréal

Des matins en or

Avec David Chabot

En semaine de 6 h à 9 h

Le président du conseil d'administration de La Piaule réagit au décès d'un itinérant à Montréal

Rattrapage du mardi 19 janvier 2021
Une ambulance et des policiers près d'une toilette mobile dans une rue enneigée.

Le corps de la victime a été retrouvé dimanche matin, peu avant 8 heures.

Photo : Radio-Canada / Mathieu Wagner

Le décès d'un itinérant autochtone cette semaine à Montréal bouleverse le président du conseil d'administration de La Piaule de Val-d'Or, Stéphane Grenier.

Raphaël André est mort dans une toilette chimique, à deux pas d’un refuge pour sans-abri qu’il avait l’habitude de fréquenter, mais qui était fermé.

C’est une nouvelle excessivement triste et j’imagine que beaucoup de gens qui travaillent avec les populations itinérantes et plus particulièrement les populations itinérantes autochtones ont été touchés par ça parce que c’était dans les craintes qu’on avait que des accidents comme ça se produisent, réagit Stéphane Grenier.

Celui qui est aussi professeur en travail social et chercheur à l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue souligne que la région n’est pas à l’abri de ce genre de situation.

L’inquiétude elle n’est pas quand il va faire moins 30 ou moins 25. À moins 30 et moins 25 tout le monde a froid. Les commerçants sont plus tolérants, les policiers sont plus tolérants et les gens quand ils sortent dehors font plus attention. Là où les risques d’engelures ou de mort par froid sont plus grands, sont vraiment quand il fait plutôt 5, moins 5 degrés, moins 10 degrés. Les personnes vont faire des tentatives de dormir dans la rue. C’est là où ça m’inquiète plus parce qu’on a froid un petit peu, mais ça va aller, on sombre dans le sommeil, on se réveille, on est en hypothermie. Est-ce qu’on a l’énergie encore pour marcher?, indique Stéphane Grenier.

Cliquez sur l'audiofil pour écouter l'entrevue.

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