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Des matins en or

Avec David Chabot

En semaine de 6 h à 9 h

À quoi pourrait ressembler le temps des Fêtes?

Rattrapage du jeudi 19 novembre 2020
Une table est décorée de bougies, de branches de sapin et de canneberges, à côté d'un sapin de Noël illuminé

Une table préparée pour le repas de Noël

Photo : iStock / jacoblund

Les décisions sur les rassemblements et la durée du congé pendant la période des Fêtes du gouvernement Legault sont attendues par la population. Une annonce est prévue à 17 h 00 aujourd'hui.

La prudence et la réflexion quant au choix des personnes à inviter à la maison sont aussi importantes selon le professeur au département de médecine sociale et préventive à l’École de santé publique de l’Université de Montréal, Benoît Mâsse.

Il donne l’exemple d’une réunion de jeunes familles dont les parents sont âgés de 30 ou 40 ans environ avec des enfants. Si jamais par malchance, une infection se déclare dans ce rassemblement-là, les risques que les personnes infectées développent des cas sévères de COVID sont très faibles, évalue-t-il.

Benoît Mâsse soulève ensuite une situation avec des personnes avec des problèmes de santé comme des maladies cardiovasculaires ou du diabète. Le risque est nettement plus élevé. Si jamais il y a une maladie qui se déclare, les personnes qui s’infectent pourraient avoir des conséquences assez graves, ajoute-t-il.

Une piste de ski de fond dans la forêt boréale, en hiver.

Les pistes de ski de fond de la Forêt récréative de Val-d'Or seront achalandées cet hiver.

Photo : Radio-Canada / Émélie Rivard-Boudreau

Il propose de réfléchir à des visites d’une courte durée et à l’extérieur si possible. En fonction des capacités des gens, qui sont capables de marcher. Mes parents ont 80 ans et plus et sont assez en forme pour faire du ski de fond par exemple, souligne Benoît Mâsse. On peut faire des sorties à l’extérieur où c’est beaucoup moins à risque.

Le professeur au département de médecine sociale et préventive à l’École de santé publique de l’Université de Montréal suivra attentivement les célébrations de l’Action de grâce aux États-Unis le 26 novembre où se tiennent habituellement des rassemblements.

Ce qu’on va regarder, ce que je vais regarder, c’est vers le 6 ou 7 décembre ce qui s’est passé dans certaines régions des États-Unis, certaines villes qui ont des sanitaires similaires aux nôtres au Québec. Si on voit un grand pic d’infections associées à la Thanksgiving américaine aux États-Unis vers le 6 ou 7 décembre, on peut s’attendre à la même chose au Québec à mon avis, dit-il.

Il rappelle également que le Québec connaît une hausse d’hospitalisation, et donc, les mesures annoncées en fin de journée pourraient être ajustées.

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