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Des matins en or

Avec David Chabot

En semaine de 6 h à 9 h

Diminuer les quotas de musique francophone dans les radios « serait dévastateur »

Rattrapage du mardi 17 novembre 2020
Un homme chante au micro sur une scène en soirée.

Le rappeur Eman en prestation au Festival de musique émergente

Photo : Radio-Canada / Alexia Martel-Desjarins

La demande de propriétaires de radios privées de réduire les quotas de musique francophone inquiète aussi en Abitibi-Témiscamingue. Le président et fondateur de Disques 7ième Ciel croit qu'une diminution dans les radios, ce « serait dévastateur pour la culture québécoise ».

Le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) sonde la population pour connaître les habitudes de consommation, les attentes et les besoins concernant les radios commerciales. Il est possible de répondre au sondage jusqu'au 26 novembre. Les réponses au sondage demeurent anonymes.

Pour écouter l'entrevue, cliquez sur l'audiofil.

C’est un débat qui revient à chaque, je dirais, presque 5 ans, où justement les propriétaires de radios demandent de diminuer les quotas pour essayer de s’adapter un petit peu aux goûts des auditeurs. C’est du moins les raisons qu’ils évoquent, rappelle Steve Jolin.

Steve Jolin alias Anodajay

Steve Jolin alias Anodajay

Photo : YouTube : CÉGEP

Pour lui, les radios ont une grande importance dans le rayonnement des artistes québécois puisqu’elles permettent notamment de les découvrir.

À part Radio-Canada et ICI Musique, où on peut, je pense, se laisser aller un petit peu dans les formats, je dirais que toutes les radios dites commerciales, avec des annonceurs, ce sont des contenus qui sont exigés sous un format très spécifique. La [chanson de] 3 minutes 30 avec le refrain accrocheur qui arrive en bas de 8 secondes, dit-il. L’idée, c’est d’aller accrocher l’auditeur le plus rapidement possible pour s'assurer qu’il ne va pas changer de poste, comme on dit. C’est un peu ce qu’on nous raconte toujours dans les discussions avec des programmateurs de radios commerciales.

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