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Des matins en or

Avec David Chabot

En semaine de 6 h à 9 h

Pénurie de personnel dans les cliniques vétérinaires, les listes d'attente s'allongent

Rattrapage du vendredi 30 octobre 2020
Un chat s'est couché sur un chien. Les deux regardent l'objectif de la caméra.

Les vétérinaires tentent de traiter les urgences avant les rendez-vous de vaccination ou stérilisation.

Photo : iStock

Les personnes qui désirent consulter pour leur animal de compagnie doivent patienter plusieurs mois en raison de la pandémie et la pénurie de vétérinaires en Abitibi-Témiscamingue.

Il manque également de techniciens en santé animale dans les cliniques selon Sandrine Pelletier, vétérinaire et propriétaire de la clinique Boréale de Val-d’Or.

On fait de notre mieux chaque jour, on donne notre 150 %. On essaie toujours de voir les animaux dans le besoin, les animaux malades, qui ont besoin d’être vus rapidement, assure-t-elle.

Les délais visent principalement les demandes pour stériliser ou vacciner notamment les animaux. Il faut qu’on pense aussi à notre santé mentale, notre vie personnelle, sociale et familiale. On est ouvert de 8 heures à 17 heures, mais c’est sûr que ça arrive très régulièrement qu’on prenne des urgences après les heures de bureau, soutient la propriétaire de la clinique Boréale de Val-d’Or.

Elle rappelle que pendant deux mois, les vétérinaires pouvaient seulement traiter les urgences. La pandémie est arrivée au printemps. La médecine vétérinaire au printemps et à l’été ce sont les grosses saisons. On s’est ramassé à devoir reporter beaucoup de rendez-vous et quand on a pu recommencer tranquillement à travailler de la manière habituelle, on avait tous les rendez-vous, toutes les choses qui devaient être vues à ce moment-là, plus tout ce qui était en retard, dit-elle.

Le recrutement est également difficile. Quand on va rencontrer les étudiants en médecine vétérinaire à Saint-Hyacinthe, pour l’avoir déjà fait, la plupart de ces étudiants-là proviennent des régions comme Montréal, la Rive-Nord, Rive-Sud. Ils proviennent des grands centres. C’est sûr que quand on les rencontre et qu’on tente de les recruter [pour] eux s’en aller en région ce n’est pas très alléchant. Le nombre de jobs disponibles en médecine vétérinaire au Québec est vraiment important et il y en a dans toutes les régions, affirme Sandrine Pelletier.

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