•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

De nouvelles recommandations pour l'activité physique

Des matins en or

Avec David Chabot

En semaine de 6 h à 9 h

De nouvelles recommandations pour l'activité physique

Rattrapage du lundi 19 octobre 2020
Un coureur attache ses lacets avant de partir.

Un coureur attache ses lacets avant de partir.

Photo : iStock

Réduire le temps d'écran et les périodes passées en position assise font parti des recommandations du Canada en lien avec l'activité physique.

En 2011 on disait 150 minutes d’activité physique toutes les semaines. Grosso modo, 30 minutes tous les jours, 5 jours par semaine. Ce qui est pas mal nouveau en 2020, c’est qu’on a rajouté le sommeil, on a rajouté le comportement sédentaire, décrit Jean-Philippe Chaput, professeur et chercheur à l’Université d’Ottawa. Il a participé à la création des directives.

Pour écouter l'entrevue, cliquez sur l'audiofil.

Les recommandations suggèrent aussi de réduire à un maximum de 3 heures le temps d’écran récréatif dans une journée, en dehors du travail devant l’ordinateur.

L’activité physique d’intensité légère a été ajoutée. Rester debout, c’est mieux que rester assis. On ne parlait même pas de marche en 2011. C’était seulement pratiquement de suer et d’aller au gym, reconnaît-il.

Jean-Philippe Chaput souligne que chaque personne doit trouver une activité où elle ressent du plaisir. Il faut penser que chaque comportement qu’on change, il faut les garder pour les 30 prochaines années. Si vous n’aimez pas aller au gym, n’allez pas au gym. Vous aimez danser? Dansez! Jouer avec les enfants? Jouez avec les enfants! Jardiner, faire du yoga, aller au parc, peu importe, énumère-t-il. Les activités peuvent s’adapter à chaque personne, il faut trouver celle qui nous fait plaisir.

Une femme et un homme dorment côte à côte dans le même lit.

Un couple dort.

Photo : iStock

Dormez-vous un minimum de 7 heures par nuit?

Remplacer de précieuses minutes de sommeil par l’activité physique n’est pas la solution. Ceux qui dorment moins de 7 heures par nuit sont plus à risque de mortalité, maladies cardiovasculaires, diabète, dépression, anxiété. C’est sûr qu’il n’y a pas de chiffre magique. Chaque personne a des gènes différents, les besoins de sommeil peuvent varier, mais visez un minimum de 7 heures par nuit, dit-il.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Vous aimerez aussi