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Des matins en or

Avec David Chabot

En semaine de 6 h à 9 h

Chasse à l'orignal : Pierre Dufour condamne les barrages des communautés algonquines

Rattrapage du jeudi 24 septembre 2020
Plusieurs personnes sont rassemblées à l'extérieur. Un drapeau flotte au vent.

Un autre barrage est établi dans la réserve algonquine des Kitigan Zibi, dans La Vallée-de-la-Gatineau.

Photo : Radio-Canada / Mélanie Picard

Le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, Pierre Dufour, condamne le barrage installé par des Autochtones pour empêcher des chasseurs d'orignaux d'entrer dans la réserve faunique La Vérendrye.


Après les membres des communautés de Lac-Barrière et de Kitigan Zibi, ceux de la communauté de Kitcisakik bloquent à leur tour l’accès aux chasseurs. Ils réclament un moratoire sur la chasse à l’orignal.

Le ministre Pierre Dufour est ouvert à la discussion, mais n’écarte pas l’intervention de la Sécurité publique pour permettre aux chasseurs d’avoir accès à leur territoire de chasse et aux pourvoiries. Comme ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, on a une responsabilité sur l’accessibilité de la chasse. J’ai eu des discussions avec [Geneviève Guilbault, ministre de la Sécurité publique], je l’ai avertie de la situation. Et au niveau de la Sécurité publique, oui, ils auront un rôle à jouer s’il n’y a rien qui se dénoue, dit-il.

Il rappelle également les nombreuses discussions avec les communautés et le nouvel inventaire aérien réalisé dans la réserve faunique La Vérendrye. Il y a des communautés autochtones qui ont participé à cette situation-là, dont Kitcisakik. Il y avait 5 communautés sur 7 qui ont décidé de participer. Comme de raison, celle de Lac-Barrière, comme à peu près dans tous les dossiers, n’a pas participé à ce travail-là, déplore Pierre Dufour.

À la suite de l’inventaire aérien, une baisse du cheptel a été constatée. La Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq) a ensuite délivré moins de permis de chasse qu’à l’habitude.

Le fait qu’il y ait une loi, le fait qu’on brime des droits à des individus, il existe une sécurité publique qui doit aussi à un moment donné faire le travail. Ce n’est pas ça qu’on veut. On a des canaux de communication qui sont ouverts, signale le ministre.

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