•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Des matins en or

Avec David Chabot

En semaine de 6 h à 9 h

Manque d'infirmières :  la Maison du Bouleau Blanc toujours fermée

Rattrapage du vendredi 18 septembre 2020
Bâtiment s'apparentant à une résidence, avec une affiche au devant indiquant le nom du centre de soins palliatifs, la « Maison du Bouleau Blanc ».

Le centre de soins palliatifs La Maison du Bouleau Blanc d'Amos.

Photo : Radio-Canada / Piel Côté

La Maison du Bouleau Blanc d'Amos prolonge sa fermeture en raison du manque d'infirmières auxiliaires.

L’établissement de soins palliatifs, qui existe depuis 27 ans, est fermé depuis le 12 août.

Les préposés il n’y a pas de problème, on est capable d’en avoir, mais les infirmières [et infirmières auxiliaires] on n’est pas capable d’en avoir. On s’informe partout, on est allé au CISSS, à l’hôpital, on est allé également avec les agences d'infirmières, il n’y a personne, personne de libre actuellement qui peut venir soutenir la Maison du Bouleau Blanc, soutient le cofondateur et administrateur, Germain Vezeau.

Pour lui, il faut mieux faire connaître l’importance et la vocation des maisons de soins palliatifs. Il y en a qui ont de drôles de pensées sur ces maisons-là. Ce sont des maisons qui ont fait leurs preuves depuis près de 30 ans. Il faut venir la visiter et puis parler avec le personnel infirmier et voir ce qu’il se passe. Comment ça se donne les soins? La vie qu’il y a dans cette maison-là. Ce n’est pas une maison de mort, c’est une maison de vie. On vit nos derniers moments. À ce moment-là c’est une question d’aider. Aider ceux qui veulent atténuer leurs souffrances, leurs souffrances morales. Avec des activités avec ceux qui sont capables, affirme Germain Vezeau.

La Maison du Bouleau Blanc offre normalement 4 lits aux personnes en fin de vie.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Vous aimerez aussi