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250 personnes dans les endroits publics : les salles de spectacle se préparent

Des matins en or

Avec David Chabot

En semaine de 6 h à 9 h

250 personnes dans les endroits publics : les salles de spectacle se préparent

Rattrapage du lundi 27 juillet 2020
Une salle de spectacle vide.

À quoi ressemblera l’après-confinement du côté des diffuseurs?

Photo : iStock / Tatamatidzanov

L'annonce de Québec de permettre les rassemblements intérieurs de 250 personnes représente un soulagement, mais apporte un lot de défis pour les salles de spectacle.

Au Théâtre des Eskers, il ne sera toutefois pas possible d'accueillir 250 personnes, comme l'a précisé Mathieu Larochelle, Chef de division au Théâtre des Eskers d'Amos.

La limite de 1,5 mètre reste quand même contraignante, parce que oui on permet 250 personnes, mais il faut avoir une grande salle pour avoir 250 personnes à 1,5 mètre, fait-il valoir. Pour ce qui est du Théâtre des Eskers, ça nous rend à 200 personnes, donc il y a quelques spectacles qui ne pourraient pas être tenus pour la rentabilité et tout, mais on pourrait en faire quelques-uns.

M. Larochelle avoue néanmoins que l'annonce d'une reprise a été bénéfique pour le moral de tout le monde. Depuis l'annonce, le téléphone a recommencé à sonner et ça fait du bien de travailler dans l'avenir plutôt que de travailler à rembourser des billets, de penser qu'on va pouvoir offrir une expérience culturelle à nos clients, c'est un grand soulagement, lance-t-il.

Dans les arénas, on ignore pour le moment les règles exactes qui seront être mises en place par la Santé publique, mais on affirme que c'est une bonne nouvelle pour les organisations sportives.

C'est bien pour les organisations, mais du côté des employés, c'est un petit casse-tête de plus, explique Carl Bergeron, directeur des arénas à la Ville de Rouyn-Noranda. On est responsable de la désinfection des installations, donc il faut encore valider la fréquence pour nos désinfections et la gestion aussi de la capacité, mais on est content pour les organisations comme les Citadelles ou toute autre association qui vont tenir des tournois ou des activités, mais c'est encore un peu petit pour le Junior majeur, souligne-t-il.

S'ils n'ont pas encore reçu de consignes claires de la part de la Santé publique, les gestionnaires d'arénas de partout dans la région se consultent régulièrement pour s'assurer d'établir les mêmes règlements partout sur le territoire, afin que les spectateurs n'aient pas de mauvaises surprises lorsqu'ils se déplaceront en tournoi cet automne, par exemple.

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