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Québec Solidaire s'impatiente dans le dossier de l'arsenic

Des matins en or

Avec David Chabot

En semaine de 6 h à 9 h

Québec Solidaire s'impatiente dans le dossier de l'arsenic

Rattrapage du mardi 14 juillet 2020
L'édifice industrielle de la Fonderie Horne

La Fonderie Horne peut émettre jusqu'à 67 fois plus d'arsenic que ce qui est autorisé dans le Règlement provincial sur l'assainissement de l'atmosphère.

Photo : Radio-Canada / Michel Labrecque

Manon Massé, une des porte-paroles de Québec Solidaire, réagit au nouveau plan d'action bonifié que la Fonderie Horne a présenté la semaine dernière pour réduire ses émissions d'arsenic dans l'air.

Bien sûr qu’on trouve ça [le plan bonifié] intéressant, mais, malheureusement, c’est comme si on trouvait que c’est négociable, la santé publique et la santé des gens, surtout des gens qui habitent le quartier Notre-Dame, dit Manon Massé.

Selon la députée, bien que les nouvelles méthodes augmentent le taux de réduction des émissions d’arsenic comparativement à l’ancien plan, elles ne répondent pas aux critères de la santé publique, qui recommande une concentration maximale de 3ng/m3 dans l’air.

Pour écouter l'entrevue complète, cliquez sur l'audiofil.

C’est comme si ce n’était pas grave. Je ne pense pas que c’est ça que les gens visent, mais ça donne cette impression-là, estime Manon Massé en parlant des actions prises par la Fonderie Horne.

Elle affirme que la Fonderie doit prendre ses responsabilités et atteindre les cibles d’ici 2024. Manon Massé souligne par ailleurs le travail de sa collègue, Émilise Lessard-Therrien, qui met souvent le dossier à l’avant-plan à l’Assemblée nationale.

Des citoyens souhaitent que des stations de mesure soient installées tout autour de la Fonderie pour évaluer la concentration d’arsenic dans l’air, et Manon Massé déplore la situation.

C’est normal que les gens soient inquiets. Ça fait des années arsenic dans l’air à cet endroit-là que dans d’autres endroits au Québec. Il me semble qu’il faut se donner tous les moyens pour réduire les émissions, mais aussi rassurer la population qui est inquiète, mentionne-t-elle.

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