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Porter le masque changera-t-il quelque chose?

Des matins en or

Avec David Chabot

En semaine de 6 h à 9 h

Porter le masque changera-t-il quelque chose?

Rattrapage du mardi 14 juillet 2020
Les deux hommes marchent dans un corridor, escortés par deux agents de sécurité.

François Legault et son nouveau ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé, étaient à Montréal, lundi, pour annoncer que le masque deviendra bientôt obligatoire dans tous les lieux publics fermés du Québec.

Photo : La Presse canadienne / Graham Hughes

Le port obligatoire du masque dans les lieux publics fermés préoccupe plusieurs personnes. Le professeur à l'école de santé publique Benoît Mâsse explique pourquoi cette règle s'applique aussi dans les régions moins touchées pas la COVID-19, comme l'Abitibi-Témiscamingue.

Le professeur mentionne en exemple le cas de l’Île-du-Prince-Édouard, où 10 nouveaux cas ont été enregistrés et ne provenaient pas de touristes ; il s’agissait plutôt de personnes qui ont voyagé à l’extérieur de la province et qui sont revenues en ayant le virus.

Les chances sont qu’au Québec, dans les prochains mois, il est fort probable qu’il y ait une ou deux régions avec d’éclosion et il faut être prêt. Il ne faut pas donner une longueur d’avance à ce virus, affirme Benoît Mâsse.

Gros plan sur une main qui entoure au marqueur un groupe de personnes dessinées.

Benoît Mâsse croit que l’éloignement physique des gens est ce qui pourrait sauver le Québec d’une deuxième vague de coronavirus.

Photo : Radio-Canada / Isabelle Plamondon

Il insiste l’importance de ne pas attendre qu’il y ait des foyers d’éclosion pour commencer à prendre davantage de mesures de sécurité.

C’est le temps de développer ces bonnes habitudes sanitaires, dit-il, pendant que la situation est stable.

Benoît Mâsse recommande de développer l’habitude d’apporter son masque avec soi dès qu’on sort de la maison. Il raconte que lui-même oubliait une fois sur deux.

Ça prend un certain nombre de semaines, dit-il, pour s’habituer.

La règle du pouce

Benoît Mâsse explique le petit calcul que l’on doit faire avant de participer à une activité.

Premièrement, est-ce une activité extérieure ou intérieure?
Si c’est à l’extérieur, on court moins de risque de transmettre ou d’attraper le virus.

Si l’activité se déroule à l’intérieur, le risque est beaucoup plus élevé.

Deuxièmement, y aura-t-il beaucoup de personnes? Si l’activité se déroule dans un lieu fermé et qu’elle regroupe plusieurs personnes, Benoît Mâsse conseille d’y aller seulement si cette activité est essentielle et de porter le masque.

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