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On s'arrête dans une pourvoirie

Des matins en or

Avec David Chabot

En semaine de 6 h à 9 h

On s'arrête dans une pourvoirie

Rattrapage du mardi 7 juillet 2020
Un brochet

Un brochet

Photo : Associated Press / Daniel Miller

La crise de la COVID-19 a affecté bien des secteurs de l'économie, dont celui de la pêche. Petit tour d'horizon dans une pourvoirie située dans la réserve faunique de La Vérendrye, le Dorval Lodge.

Louis L’Écuyer demeure optimiste malgré les impacts de la pandémie sur son entreprise, le Dorval Lodge.

Il faut se retrousser les manches et travailler, il faut regarder le côté positif des choses, même s’il n’y en a pas beaucoup et on s’affaire à donner de plus grandes heures dans une journée, dit-il.

Il se réjouit qu’à cette période-ci de l’année, il compte davantage de réservations de chalet que les années précédentes. Selon lui, les gens sont davantage portés à passer leurs vacances au Québec.

On va s’en sortir, ça va bien. On va rouler à 90 %, 95 % de location tout l’été, mais ce sont des chalets qui ne sont pas au maximum de leur capacité, note-t-il.

Le Dorval Lodge a d’ailleurs débuté une websérie diffusée sur sa page Facebook. On y explique comment apprêter le poisson ainsi que divers conseils.

On a décidé de montrer un peu une face cachée de ce que c’est, la vie en pourvoirie, explique Louis L'Écuyer.

Des arbres sont reflétés sur l'eau d'un lac très calme.

Lac au Dorval Lodge, une pourvoire située dans la réserve faunique de la Vérendrye.

Photo : Gracieuseté

Il observe une tendance vers une alimentation plus saine, mais aussi une vision des voyages de pêche différente d’il y a quelques décennies.

Ce n’est pas juste d’aller à la pêche pour prendre du poisson. Il faut aussi se rappeler que normalement on y va avec des amis ou de la famille. [...] C’est vraiment d’être ensemble, créer des souvenirs, estime-t-il.

Selon lui, les gens ne vont plus à la pêche seulement pour rapporter des poissons chez eux, mais aussi pour les manger sur place et profiter de l’expérience avec des êtres chers dans la nature.

Pour écouter l'entrevue complète, cliquez sur l'audiofil.

À plein rendement, le Dorval Lodge peut accueillir 172 personnes, avec 29 chalets. Louis L’Écuyer mentionne que la clientèle vient moins de l’Abitibi-Témiscamingue, mais surtout de Québec et de Montréal.

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