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À quand l'ouverture des salles d'entraînement?

Des matins en or

Avec David Chabot

En semaine de 6 h à 9 h

À quand l'ouverture des salles d'entraînement?

Rattrapage du vendredi 22 mai 2020
Un homme, dans une salle d'entraînement, boit dans une bouteille

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Photo : getty images/istockphoto

Mathieu Dumontet, porte-parole de la Coalition des studios d'entraînement privés du Québec, parle de la situation difficile à laquelle les petits centres d'entraînement font face.

La Coalition des studios d’entraînement privés du Québec représente les centres plus petits, avec moins d’achalandage et une moins grande superficie. La Coalition a fait parvenir, le 24 avril dernier, une lettre demandant au ministre de l’Économie d’être priorisée et d’obtenir le feu vert pour rouvrir leurs portes, mais n’a pas encore reçu de réponse claire quant à une date de réouverture.

On veut faire partie de la solution et on va y aller avec des propositions parce qu’on voulait se faire différencier des très grandes surfaces d’entraînement, explique Mathieu Dumontet en parlant de la lettre envoyée au ministère du Travail. C’est peut-être plus facile à voir comme le petit centre d’entraînement au coin de la rue, ajoute-t-il, en précisant que les membres de la Coalition ne comptent pas de très grands centres d’entraînement. Mathieu Dumontet affirme que les mesures sont inspirées des endroits qui ont déjà commencé un déconfinement.

Des dizaines de personnes s'entraînent dans une salle où un appareil sur deux est condamné.

À Cologne, en Allemagne, les activités reprennent dans les gyms.

Photo : afp via getty images / Ina Fassbender

La Coalition a élaboré une série de mesures en vue d’une ouverture des centres d’entraînement privés, comme le déplacement de clients vers certaines zones, une restriction du nombre de clients, une distance d’au moins 12 pieds entre chaque personne, et des mesures de nettoyage plus intenses et plus fréquentes.

Cependant, le gouvernement n’a pas fourni de réponse quant à la réouverture des centres, déplore Mathieu Dumontet.

La distance qu’on prévoit est encore plus grande que ce qui va se faire dans les salons de coiffure ou épiceries présentement. C’est un petit peu le double langage qui est décevant là-dedans parce qu’il y a beaucoup de choses qui vont permettre la proximité, dit-il.

Comment voient-ils le futur?

Mathieu Dumontet estime qu’avec l’annonce de la reprise des activités des cliniques privées et des services de soins corporels, l’ouverture des centres d’entraînement privés ne devrait pas trop tarder. Ça laisse espérer que ce qu’on a fait a été considérés dans le grand plan, croit-il.

Pour écouter l'entrevue complète, cliquez sur l'audiofil.

Cependant, les propriétaires doivent continuer à payer les coûts fixes alors que les centres sont fermés, et Mathieu Dumontet s’inquiète d’une possible deuxième vague de contagion, qui allongerait la période de fermeture.

Ça ne laisse rien envisager de très bon pour l’industrie en tant que telle. Je sens le ton, en jasant avec des propriétaires, que les gens sont un peu plus stressés, ils sont un peu plus anxieux, remarque Mathieu Dumontet.

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