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Un portrait de la trappe et des piégeurs

Des matins en or

Avec David Chabot

En semaine de 6 h à 9 h

Un portrait de la trappe et des piégeurs

Rattrapage du lundi 20 janvier 2020
Des peaux d'animaux

Des fourrure étendues dehors

Photo : Radio-Canada

Marcel Lavoie, secrétaire de l'Association des trappeurs de Rouyn-Noranda, nous dresse un portrait des piégeurs en Abitibi-Témiscamingue.

L’Abitibi-Témiscamingue fait partie du top 3 des régions avec le plus de trappeurs dans la province.

Marcel Lavoie parle au micro dans le studio de radio d'ICI Abitibi-Témiscamingue.

Marcel Lavoie, secrétaire de l'Association des trappeurs de Rouyn-Noranda.

Photo : Radio-Canada / Alexia Martel-Desjardins

M. Lavoie n’est pas surpris de ces nombres. La région représente 9 % des trappeurs du Québec. Il souligne la présence de la relève, et notant 20 % des trappeurs ont commencé il y a moins de 3 ans, selon l’étude.

Il y a deux sortes de trappeurs. Il y a la vieille garde, qui est âgée de 55 ans et plus, qui est à la retraite et il y a les plus jeunes [...] Ça permet de pouvoir espérer qu’il va y avoir un renouvellement, mentionne-t-il. 

Il estime toutefois que la population qui pratique le trappage se diversifie.

Pourtant, quand j’observe, comme à la journée du trappeur à Rouyn-Noranda l’année passée, il y a de plus en plus de femmes et de jeunes familles, donc ça commence à les intéresser, remarque-t-il.

M. Lavoie indique que malgré les revenus générés par la vente des produits du piégeage à l’encan, le trappage demeure une activité coûteuse qui requiert plus de dépenses qu’elle n’amène de revenus.

Dépenses annuelles moyennes des piégeurs :

  • Dépenses courantes moyennes par piégeur : 1 234 $
  • Revenu global : 621 $
  • Dépenses moyennes des piégeurs québécois : 32 M $

C’est intéressant, tu peux faire faire des mitaines avec la loutre que tu as attrapée, par exemple. C’est sûr que c’est un objet de fierté, mais c’est surtout la vente à l’encan qui est le plus populaire, conclut-il.

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