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Le pari ambitieux de Bernard Flébus de produire des charcuteries en A-T

Des matins en or

Avec David Chabot

En semaine de 6 h à 9 h

Le pari ambitieux de Bernard Flébus de produire des charcuteries en A-T

Rattrapage du jeudi 21 novembre 2019
Du prosciutto et des saucissons sont disposés dans des assiettes près d'un pain baguette tranché.

Bernard Flebus compte faire abattre ses cochons hongrois au printemps pour donner un autre goût à ses charcuteries.

Photo : Radio-Canada / Marie-Hélène Paquin

Bernard Flebus espère revoir un jour un abattoir en Abitibi-Témiscamingue. Il compte interpeller le ministre responsable de la région Pierre Dufour sur cet enjeu.

Un abattoir en Abitibi-Témiscamingue faciliterait ses démarches pour sa charcuterie Extrem' Boreal à Lorrainville.

Un petit message pour nos politiciens : parlez-vous. Ce n'est pas compliqué, on veut un petit agrément transfrontalier comme il existe pour la Foire gourmande depuis 15 ans, a-t-il mentionné.

L'ancien maire de Ville-Marie élève des cochons hongrois à Moffet. Il compte faire abattre ses premiers cochons au printemps. Pour ce faire, ses bêtes devront parcourir des centaines de kilomètres. Il transformera ensuite la viande pour donner un nouveau goût à ses charcuteries.

Pourquoi aller s'obstiner à aller vouloir élever ces animaux-là? Parce qu'ils font du gras intramusculaire et dans leur gras, il y a de l'oméga-3. L'oméga-3 qu'on retrouve aussi chez le canard, qui est un bon gras en passant. Des qualités pour un charcutier qui veut faire sécher la viande vraiment formidable, a expliqué Bernard Flebus.

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