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David Chabot
Audio fil du mercredi 16 octobre 2019

Un débat à deux pour les candidats dans Abitibi-Baie-James-Nunavik-Eeyou

Publié le

Isabelle Bergeron et Martin Ferron sont assis dans le studio de radio devant leur micro.
Isabelle Bergeron et Martin Ferron ont répondu à des questions sur trois enjeux, soit le développement du transport en région, les relations avec les Premières nations et les inuits ainsi que l'environnement.   Photo : Radio-Canada / Alexia Martel-Desjardins

La présence de seulement deux candidats a donné lieu à un duel entre Isabelle Bergeron et Martin Ferron, qui ont surtout dénoncé les engagements des chefs de parti de leur adversaire.

Différences budgétaires

Dès la première question sur le développement du réseau des transports, les différences du budget des deux partis sont venues sur la table.

Des coupes prévues de 53 milliards [...] ça m'inquiète parce que votre gouvernement, dans son dernier mandat, ça ne l'a pas empêché de faire des coupures, lorsqu'il était au pouvoir, M. Harper… a commencé Isabelle Bergeron.

Isabelle Bergeron parle au micro dans le studio de radio.
Isabelle Bergeron, candidate pour le Parti libéral du Canada dans Abitibi-Baie-James-Nunavik-Eeyou. Photo : Radio-Canada/Alexia Martel-Desjardins

Ce à quoi M. Ferron s’est empressé de répliquer: Le gouvernement Harper n'est plus là depuis quatre ans, c'est le gouvernement libéral qui est au pouvoir, qui a dépensé sans compter, qui endette les Canadiens de façon importante.

Notre dossier Élections Canada 2019

Tout au long du débat, Isabelle Bergeron a déploré les coupes budgétaires prévues par les conservateurs, alors que M. Ferron s'est défendu en disant que le cadre financier présenté par son parti vise à rétablir l'équilibre budgétaire.

Collaboration avec les autochtones

Sur le plan des Premières nations et des Inuits, Martin Ferron promet de réduire le coût des aliments dans les communautés autochtones.
Pour sa part, Isabelle Bergeron a mis de l'avant la réconciliation que son parti a entamée et entend poursuivre.

La place de l’environnement

Les deux candidats ont de plus exprimé leur désaccord sur l'importance que leur parti respectif accorde à l'environnement

On s'attaque à tous les aspects, au niveau, terre, au niveau eau et au niveau air, contrairement au Parti libéral qui fait seulement mettre une taxe sur l’environnement, une taxe sur le gaz à effet de serre, qui vient donner un fardeau supplémentaire aux fermiers au quotidien dans leurs dépenses, a dit M. Ferron.

Martin Ferron parle au micro dans le studio de Radio-Canada Abitibi-Témiscamingue.
Le candidat conservateur dans Abitibi-Baie-James-Nunavik-Eeyou, Martin Ferron. Photo : Radio-Canada/Alexia Martel-Desjardins

La candidate libérale a quant à elle mis l’accent sur l’étude d’impact qui doit être effectuée avant d’approuver un projet industriel.
On se rappellera, avec le projet de l’île d’Anticosti, qu’il (Yves-François Blanchet) avait sauté cette étape, a indiqué Mme Bergeron.

Il est important de s'asseoir avec tous les acteurs, avec les spécialistes pour s’assurer que tous les projets qui seront déployés sur notre territoire soient faits de façon à ce que l’environnement soit protégé.a-t-elle ajouté.

Les candidats Martin Ferron et Isabelle Bergeron posent dans notre station.
Martin Ferron et Isabelle Bergeron ont participé à un débat sur nos ondes à l'émission Des matins en or. Le candidat conservateur Martin Ferron libérale Isabelle Bergeron de la circonscription Abitibi-Baie-James-Nunavik-Eeyou. Photo : Radio-Canada/Alexia Martel-Desjardins

Représenter la ruralité

Les deux candidats ont conclu en se présentant comme les défenseurs de la région s'ils sont élus au Parlement.

Un gouvernement de ruralité, c’est un gouvernement qui va pouvoir investir dans internet, dans le déploiement sur le territoire, ce que le gouvernement libéral n’a pas fait, a dit Martin Ferron.

Si on élit le Bloc, c’est élire un gouvernement conservateur et c’est de reculer et de retourner à une période d'austérité, a déclaré Mme Bergeron en terminant.

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