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Recherche :  les orignaux sous la loupe cet automne

Des matins en or

Avec David Chabot

En semaine de 6 h à 9 h

Recherche :  les orignaux sous la loupe cet automne

Audio fil du jeudi 19 septembre 2019
Des chercheurs de l’Université d’Ottawa se penchent sur la présence accrue de tiques dans la région,

Des chercheurs de l’Université d’Ottawa se penchent sur la présence accrue de tiques dans la région.

Photo : Université d'Ottawa

Les chasseurs peuvent contribuer à un projet de recherche qui vise à en savoir davantage sur les impacts de la tique d'hiver sur la santé des orignaux.

La direction de la gestion de la faune de l'Abitibi-Témiscamingue collabore avec l'université Laval pour mener un projet de recherche portant sur l'impact de la tique d'hiver sur les orignaux. L'équipe sera présente les 13 et 14 octobre au bureau du ministère des Forêts, de la faune et des parcs.

C'est aussi l'opportunité pour les chasseurs de faire un bilan de santé de leur animal [...] on est très intéressé de partager.

Caroline Trudeau, biologiste à la direction de la gestion de la faune de l'Abitibi-Témiscamingue

Caroline Trudeau, biologiste à la direction de la gestion de la faune de l'Abitibi-Témiscamingue, invite les chasseurs qui auront abattu un orignal lors de la fin de semaine d'ouverture de la chasse ;a l'arme à feu d'apporter les organes de celui-ci à la station d'enregistrement à Rouyn-Noranda.

Ce qu'on voudrait, c'est que les chasseurs viennent nous rencontrer [...] et qu'ils apportent avec eux le coeur, le foie et les poumons de l'orignal qu'ils ont abattu parce qu'on aimerait pouvoir évaluer les parasites qui sont à l'intérieur, les endoparasites, précise-t-elle.

Un orignal dans la forêt.

La chasse à l'orignal ouvrira la fin de semaine du 12 et 13 octobre.

Photo : Radio-Canada

Caroline Trudeau indique que la participation des chasseurs est essentielle.
Il faut vraiment que les chasseurs participent parce que ces organes-là, ils sont retirés de la bête tout de suite après l'abattage. Aussitôt que l'on confirme que l'animal est mort, il faut l'éviscérer pour faire refroidir la viande, souvent même c'est laissé en forêt, remarque-t-elle.

La biologiste ajoute que l'équipe partagera le bilan de santé ainsi que l'âge de l'animal aux chasseurs.

Pas encore inquiétante dans la région

Le programme de recherche vise l'est du Canada, et n'est pas effectué en Abitibi-Témiscamingue parce que la région est gravement affectée. Les suivis faits sur les bêtes à la station d'enregistrement à Rouyn-Noranda ont révélé que 80 % des orignaux avaient la tique, mais en très faible quantité.

Dans le fond, pour l'instant, la tique, en Abitibi, ce n'est pas du tout inquiétant, assure Mme Trudel.

Un des effets de la tique d'hiver est la perte de poil des orignaux. La larve de la tique, de la taille d'une graine de sésame, se loge sur les orignaux à l'automne. Puis, elle grossit durant l'hiver et provoque des démangeaisons. L'orignal essaie de se débarrasser du parasite, qui brise les poils de la bête.

Une séance d'information sur le projet de recherche aura lieu le 26 septembre aux bureaux du ministère des Forêts, de la faune et des parcs.

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