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David Chabot
Audio fil du jeudi 19 septembre 2019

Qui veut apprendre des bases de japonais?

Publié le

Stéphane Sigouin, professeur de philophie au Cégep de l'Abitibi-Témiscmaingue, est assis devant le micro du studi ode radio.
Stéphane Sigouin, professeur de philophie au Cégep de l'Abitibi-Témiscmaingue, a commencé à s'intéresser à la culture japonaise en jouant à des jeux vidéo quand il était jeune   Photo : Radio-Canada / Alexia Martel-Desjardins

Stéphane Sigouin, enseignant de philosophie du Cégep de l'Abitibi-Témiscamingue, commencera à offrir des ateliers d'initiation à la langue japonaise non seulement aux étudiants du Cégep, mais à toute personne intéressée.

Les Japonais me demandaient souvent "Pourquoi est-ce que tu parles le japonais?" et je pense que je résumais ça en leur disant que j'aime les choses compliquées. En fait, j'aime les choses qui ont l'air compliquées.

Stéphane Sigouin, enseignant de philosophie, qui offrira des ateliers d'initiation au japonais

Stéphane Sigouin explique que l'objectif des ateliers et d'initier tous les intéressés, et aussi de maintenir une pratique hebdomadaire de cette langue.


C'est sûr que ça prend de la pratique, donc c'est un peu le but de l'atelier, de réunir des gens, pour se dégêner un peu à le parler, pour l'entretenir, dit-il.

Une langue « inversée »

Stéphane Sigouin indique qu'en japonais, les mots et la syntaxe dans les phrases sont ordonnés de façon complètement différente qu'en français.

On apprendrait les bases de l'écriture, la grammaire, aussi, qui est très différente de celle que l'on connaît en français ou en anglais. C'est d'ailleurs une des choses qui m'a le plus fasciné quand j'ai commencé à apprendre le japonais, souligne-t-il.

On inverse l'ordre des mots, et même des chiffres, plaisante M. Sigouin, qui raconte qu'au Japon, le numéro d'urgence est le 119.

Ils ont ce qu'ils appellent des particules enclitiques. Ce sont des petits mots, comme no, ho, qui vont définir la relation que le mot qui vient avant a dans la phrase, a-t-il expliqué.

Passionné depuis l'adolescence

M. Sigouin raconte qu'il a été immergé dans la culture du Japon dans sa jeunesse grâce aux jeux vidéo. De plus, quand il travaillait dans une libraire dans le Vieux-Québec, il avait souvent l'occasion d'interagir avec des touristes japonais en visite dans la capitale.

Il y avait un livre de grammaire qui traînait là et je me suis amusé à les saluer en japonais, se souvient-il.

Depuis, il a amélioré son japonais et a eu l'opportunité de tester ses connaissances lors de trois voyages au Japon, dont un l'hiver dernier.

Il croit d'ailleurs que les jeux vidéo peuvent aider dans l'apprentissage de cette langue complexe, et utilisera le jeu Zelda dans ses ateliers. Je trouve que c'est un support très intéressant. Quand tu es tanné de traduire, tu vas battre des monstres, plaisante-t-il.

Stéphane Sigouin n'a pas encore déterminé la date du début des ateliers, car les gens peuvent toujours s'inscrire en lui envoyant un courriel à son adresse.

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