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Des matins en or

Avec David Chabot

En semaine de 6 h à 9 h

Chaîne d'artistes : Beatriz Mediavilla

Rattrapage du lundi 10 août 2020
Beatriz Mediavilla pose pour une photo officielle, souriante.

La cinéaste et enseignante en cinéma Beatriz Mediavilla

Photo : gracieuseté Francis Franche

Cette semaine à Chaîne d'artistes, la cinéaste et enseignante en cinéma Beatriz Mediavilla a eu bien du mal à se contenter d'un seul coup de coeur artistique.

S’inspirant du confinement et du temps passé à consommer de la culture ces derniers mois, elle a choisi de présenter trois oeuvres accessibles au public.

Son premier coup de coeur va au film Ce qu’il faut pour vivre (2008), de Benoît Pilon. Le film fait le récit de Tivii, un Inuit malade qui est emmené dans un sanatorium de Québec en 1952, où il est complètement déraciné, ne parlant pas le français. Pour l’importance qu’il donne au contact humain et au respect profond de notre culture identitaire propre à chaque individu, mentionne la cinéaste.

Puisque le film a été scénarisé par Bernard Hémon, Beatriz Mediavilla nous suggère également son livre Il y a trop d’images, publié en 2011. C’est un livre que je trouve vraiment brillant par sa pertinence… comme on a été confinés et qu’on a vécu beaucoup par internet avec beaucoup d’images, je trouve que de revisiter ce livre-là presque 10 ans plus tard, c’est vraiment bouleversant de vérité et de sensibilité, fait-elle savoir.

Finalement, pour se donner un peu de motivation durant ces temps de distanciation sociale, elle propose l’album Noeud, du musicien originaire d’Amos Michel Defoy, disponible sur BandCamp. C’est de la musique electro-pop. C’est une musique super énergisante, j’ai trouvé que ça donnait de l’énergie, ça motivait, parce qu’humainement ça devient difficile des fois le confinement. Je trouvais que c’était vraiment idéal pour se remonter le moral et aussi pour jouer à Marie Kondo, parce qu’on a tous fait, j’imagine, un peu de ménage dans notre maison et dans notre esprit, dit-elle.

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