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Les élèves de Sacré-Coeur ont peint leur murale internationale

Des matins en or

Avec David Chabot

En semaine de 6 h à 9 h

Les élèves de Sacré-Coeur ont peint leur murale internationale

Rattrapage du mercredi 11 mars 2020
Ariane Ouellet, Félix et Guillaume sont assis dans les escaliers qui longent le mur de la murale.

L'artiste Ariane Ouellet, avec les élèves Félixe Rivest-Leclerc et Guillaume Gingras.

Photo : Radio-Canada / Marc-Olivier Thibault

Les élèves de l'école primaire Sacré-Coeur à Rouyn-Noranda ont terminé la murale ayant pour thème « Les enfants du monde », représentant les cultures et les folklores de divers pays. Le projet a été réalisé en compagnie de l'artiste en arts visuels et muraliste Ariane Ouellette.

Les 400 élèves ont contribué à la réalisation de la murale.

J’ai trouvé que ça donnait plus de vie à l’école et je trouve que ça fait vraiment ressortir l’école, se réjouit Guillaume Gingras, un élève de cinquième qui a dessiné un lapin en kimono. Lui et les élèves de sa classe devaient représenter le Japon.

Félixe Rivest-Leclerc, elle aussi une élève de cinquième année, affirme qu’elle a grandement apprécié participer à la création de la murale.

On se sentait tout le temps vraiment impliqués et on avait vraiment l’impression qu’on allait toujours laisser quelque chose ici et qu’on allait marquer l’école par notre passage, souligne-t-elle.

Le processus

Chaque classe s’est vue attribuer un pays. Les élèves ont par la suite fait des recherches et créé des dessins en lien avec la culture et le folklore du pays.

J’ai réorganisé tous les 400 dessins pour en faire un genre de scénario, donc ça commence en bas dans un monde sous-marin avec des poissons, des bateaux, décrit Ariane Ouellet.La murale, qui s’étale sur trois étages le long des escaliers, commence sous l’eau, puis, en montant les marches, des maisons, des villages apparaissent., et ensuite, des objets et des personnages.

Représenter les gestes des élèves

Ariane Ouellet insiste sur le fait que la murale reflète le travail des élèves, laissant ainsi la trace de leurs recherches et de leur technique.

Ce qu’on essayait de garder, c’est la trace de la main des enfants, leur façon enfantine, ludique, naïve. C’est sûr que des fois, les dessins qui sont très farfelus, j’ai un petit faible, dit-elle en riant.

Tous les groupes ont mis la main à la pâte, incluant les élèves avec des besoins particuliers.

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