Vous naviguez sur l'ancien site
Aller au menu principal Aller au contenu principal Aller au formulaire de recherche Aller au pied de page
Ici Radio-Canada Première

Contrôleur audio

Extension Flash Veuillez vous assurer que les modules d'extension (plug-ins) Flash sont autorisés sur votre navigateur.

Chargement en cours

Xavier Lacroix, L'heure de l'Est
Audio fil du mercredi 26 juin 2019

Fermeture de la Chine au bœuf canadien : impacts à prévoir dans l'Est-du-Québec

Publié le

Daniel Reichenbach, président du Syndicat des producteurs de bovins du Bas-Saint-Laurent
Daniel Reichenbach, président du Syndicat des producteurs de bovins du Bas-Saint-Laurent   Photo : Radio-Canada

La suspension des exportations de bœuf et de porc canadiens vers la Chine crée une certaine inquiétude chez les producteurs. Mardi, Pékin a annoncé la fermeture de ses portes à l'ensemble de la viande canadienne en évoquant des raisons sanitaires.

Quand on a une fermeture, ce n’est jamais une bonne nouvelle, mentionne le président des Producteurs de bovins du Québec pour le Bas-Saint-Laurent, Daniel Reichenbach. On a vécu ça en 2003 à cause de la vache folle. Aujourd’hui, le marché de la Chine qui ferme, on espère que c’est juste temporaire, mais ça va avoir un impact même si on ne livre pas en Chine.

Cette viande qui n’est plus acheminée, il va falloir trouver d’autres débouchés. Donc en attendant, ça peut amener un surplus de viande et éventuellement des prix à la baisse.

Daniel Reichenbach, président, Producteur de bovins du Québec au Bas-Saint-Laurent

Selon le président, la moitié de la production canadienne est destinée à l’exportation. Il faudra développer d’autres marchés. On a quand même 58 pays où on exporte. Depuis 2019, on avait une forte hausse de demandes de la chine, mais [il y a] plusieurs possibilités en Asie, au Japon et en Corée du Sud, croit Daniel Reichenbach.

Écoutez l’entrevue avec Kim Bergeron pour plus de détails.

Chargement en cours