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René Homier-Roy
Audio fil du samedi 15 décembre 2018

La pièce Kanata bien reçue en France, selon Katia Chapoutier

Publié le

Deux comédiens sont couchés au fond d'un canot, suspendu par le côté
La première de la pièce Kanata de Robert Lepage a eu lieu à Paris, le samedi 15 décembre.   Photo : Courtoisie/Théâtre du Soleil

La grande majorité des 500 spectateurs qui ont assisté aujourd'hui à la première de la pièce controversée de Robert Lepage, produite par le Théâtre du Soleil, ont réservé un accueil chaleureux à cette dernière. Katia Chapoutier ne comprend pas pourquoi certains Autochtones se sentent dépossédés de leur histoire puisque le théâtre dirigé par Ariane Mnouchkine emploie des comédiens multiethniques, dont certains réfugiés. « C'est quelqu'un [Ariane Mnouchkine] qui s'est toujours inspiré de tous les pays », dit-elle.

« La polémique, [Ariane Mnouchkine] ne l'a pas très bien comprise », explique la chroniqueuse française, puisque la metteure en scène promeut elle-même une philosophie d'ouverture dans la manière dont elle fait du théâtre.

Si certains sont sortis de la salle avec les larmes aux yeux, quelques personnes ont toutefois fait entendre leur mécontentement à la fin de la pièce, ajoute Katia Chapoutier.

Pendant deux heures et demie, Kanata raconte l'histoire de femmes autochtones disparues dans une rue de la ville de Vancouver. La pièce se rapproche ainsi parfois du théâtre documentaire, même si aucun acteur ou artisan autochtone ne fait partie de la production.

C'est la première fois en 54 ans que le Théâtre du Soleil accueille un autre metteur en scène qu'Ariane Mnouchkine.

Katia Chapoutier

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