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Marie-Ève Tremblay
Audio fil du vendredi 3 août 2018

Un ex-dépendant aux jeux vidéo se vide le cœur

Publié le

Un visiteur aux cheveux blonds assis de dos joue à un jeux vidéo.
Un visiteur joue à un jeu vidéo lors d'un salon à Paris. Au Canada, le premier stade dédié aux sports électroniques ouvrira à Richmond.   Photo : Reuters / Benoit Tessier

« Je n'étais pas capable de décrocher de ça, même si je ne jouais pas, j'y pensais constamment », explique Michael Smith, ex-accro aux jeux vidéo. Cet auditeur originaire de La Pocatière veut sensibiliser les gens aux risques de sombrer dans cette dépendance relativement méconnue et moderne.

Bien que la dépendance aux jeux vidéo soit reconnue comme maladie par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), les gens en général ne la prennent pas au sérieux, croit Michael Smith. Ce dernier a failli tout perdre : ses amis, sa copine, sa famille et ses ambitions académiques à cause de son envie perpétuelle de jouer à des jeux virtuels. « Je me suis retrouvé tellement seul […], j’ai pris 20 livres en un an », se souvient-il.

La définition de l’OMS sur ce trouble

« C’est un comportement lié à la pratique des jeux vidéo ou des jeux numériques qui se caractérise par une perte de contrôle sur le jeu, une priorité accrue accordée au jeu, au point que celui-ci prenne le pas sur d'autres centres d'intérêt et activités quotidiennes, et par la poursuite ou la pratique croissante du jeu en dépit de répercussions dommageables. »

Liens utiles pour se sortir de la dépendance aux jeux vidéo :

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