•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Une vie sans plastique, est-ce possible?

Ciao plastique

Avec Evelyne Charuest

Le vendredi 19 juin de 20 h à 21 h

Une vie sans plastique, est-ce possible?

Des légumes emballés par des pellicules de plastique dans une épicerie.

Le suremballage des aliments est une grande source de gaspillage du plastique.

Photo : Getty Images / Romeo Gacad

« On est dépendants du plastique, et ça, ça m'inquiète. » Evelyne Charuest s'est donné le défi de passer une année sans plastique. En compagnie de son conjoint et de ses deux enfants, l'animatrice a vidé sa maison de (presque) tout son plastique et a refusé d'en faire entrer du nouveau par la suite. Ce projet ne s'est pas fait sans difficulté, mais il lui a permis de mettre la lumière sur la place que prend le plastique dans la vie de tous.

Sans surprise, l’alimentation d’Evelyne Charuest et de sa famille a dû être modifiée pour correspondre à ce nouveau mode de vie. « On s’est ennuyés de certains aliments », dit-elle, expliquant que nombre d’entre eux sont emballés dans du plastique, dont certains légumes, les aliments transformés ou même le poisson.

Lorsque l’animatrice a fait l’inventaire des vêtements de sa famille, elle a également pris conscience que la majorité de sa garde-robe, ainsi que celle de ses enfants, était en polyester.

Quand j’ai fini le projet Ciao plastique!, j’ai compris pourquoi on utilisait autant le plastique [dans les vêtements]. Le polyester, c’est fantastique : ça ne froisse pas, c’est facile d’entretien, ça garde la couleur, on peut y mettre de l’élasticité. [...] La contrepartie de ça, c’est que les fibres synthétiques émettent beaucoup de microplastiques qui vont polluer nos cours d’eau.

Evelyne Charuest

Pour alimenter sa réflexion sur l’omniprésence du plastique dans la vie de tout un chacun, l’animatrice s’est tournée vers plusieurs spécialistes qui s’entendent à peu près tous pour dire que le plastique en lui-même n'est pas forcément mauvais, mais que les gens doivent se questionner individuellement et collectivement sur son utilisation.

Au micro :

– Lise Parent, biologiste, professeure à l’Université TÉLUQ et spécialiste de l'écotoxicologie
– Sylvain Allard, professeur à l'Université du Québec à Montréal (UQAM) en écoconception pour les emballages
– Audrey Tanguy, doctorante et professionnelle en laboratoire interdisciplinaire de recherche en ingénierie durable et en écoconception
– Amélie Côté, spécialiste en gestion des matières résiduelles
– Geneviève St-Amour, militante écologiste et entrepreneure
– Yves Noel, courtier en recyclage
– Pierre Benabidès, consultant en recyclage
– Lyne Morissette, biologiste et chercheuse en écologie marine

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Vous aimerez aussi