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Manque criant de familles d’accueil à la DPJ

C'est jamais pareil

Avec Frédéric Tremblay

En semaine de 6 h à 9 h

Manque criant de familles d’accueil à la DPJ

Rattrapage du mardi 24 novembre 2020
Un jeune assis sur le sol.

La direction de la protection de la jeunesse enregistre une hausse du nombre de signalements dans la région.

Photo : iStock / Katarzyna Bialasiewicz

La direction de la protection de la jeunesse (DPJ) peine à recruter de nouvelles familles d'accueil pour héberger les jeunes en difficulté. Le phénomène est observé depuis quelques années, mais la pandémie de COVID-19 exacerbe le problème.

La directrice régionale de la DPJ, Caroline Gaudreault, mentionne qu’il n’y a qu’une quinzaine de places disponibles actuellement dans les familles d’accueil sur tout le territoire du Saguenay-Lac-Saint-Jean ainsi qu’à Chibougamau-Chapais. L’organisation aurait besoin de beaucoup plus pour répondre aux besoins qui augmentent.

La DPJ est donc obligée de faire des choix déchirants, comme placer les enfants dans des villes autres que leur lieu de résidence ou séparer des frères et soeurs.

On se voit dans l’obligation de séparer certains enfants d’une même famille.

Caroline Gaudreault, directrice générale, DPJ Saguenay-Lac-Saint-Jean

Elle est convaincue que la pandémie de coronavirus y est pour quelque chose puisque les réticences sont plus nombreuses.

De voir arriver un étranger dans la maison, avec les risques que cela comporte, ça peut être un élément qui explique qu’on ait moins de familles d’accueil, explique-t-elle.

Plusieurs critères guident le recrutement des familles d’accueil. Caroline Gaudreault maintient que la disponibilité, l’ouverture, la patience et la tolérance sont les prémices de base, mais la DPJ ne cherche pas un profil particulier.

Plus on a de gens différents, mieux on arrive à faire de meilleurs pairages.

Caroline Gaudreault, directrice générale, DPJ Saguenay-Lac-Saint-Jean

La directrice générale assure qu’aucun enfant ne sera laissé pour compte et que la DPJ réussit toujours à trouver une solution.

Elle déplore par contre une hausse importante et inquiétante du nombre de signalements dans la région. On a besoin de la population pour nous venir en aide, déclare-t-elle.

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