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L’immigration a ralenti au Lac-Saint-Jean en 2020

C'est jamais pareil

Avec Frédéric Tremblay

En semaine de 6 h à 9 h

L’immigration a ralenti au Lac-Saint-Jean en 2020

Rattrapage du mardi 6 octobre 2020
Une petit fille prête serment dans une cérémonie d'octroi de la citoyenneté canadienne, avec un drapeau canadien à l'avant-plan.

La cérémonie d'assermentation est la dernière étape du processus d'accès à la citoyenneté canadienne, qui est précédée par de longues procédures.

Photo : La Presse canadienne / Darryl Dyck

Les immigrants qui décident de s'installer dans l'une des municipalités du Lac-Saint-Jean ont été beaucoup moins nombreux cette année.

Depuis le mois de janvier, l’organisme Portes ouvertes sur le lac en dénombre 29, soit 50 de moins qu’en 2019.

C’est encore la fameuse pandémie qui nous interpelle et qui a ses effets, même dans ce secteur-là.

Josée Bouchard, directrice générale, Portes ouvertes sur le Lac

La fermeture des frontières a joué pour beaucoup dans ce résultat. Plusieurs étrangers intéressés à s’établir dans la région ont vu leur dossier retardé. Certains cas ont aussi été réévalués parce qu’Immigration Canada cherchait de nouveaux arrivants ayant un métier touché par une pénurie de personnel, comme des préposés aux bénéficiaires, des soudeurs ou des machinistes.

Ceux qui ont pu faire leur chemin jusque dans la région continuent d’être accompagnés par Portes ouvertes sur le lac.

Ça représente tout un défi parce qu’on doit respecter les mesures sanitaires, la distanciation et faire un accompagnement à travers la quarantaine qu’ils doivent effectuer, a expliqué la directrice générale Josée Bouchard en entrevue à C’est jamais pareil.

Recrutement des jeunes familles québécoises

L’année 2020 aura toutefois eu un effet positif sur l’attraction de jeunes familles québécoises provenant d’autres régions. Josée Bouchard indique que son organisme n’a eu besoin que de six mois pour atteindre les cibles nationales de recrutement qui lui avaient été imposées pour toute l’année.

Le programme Place aux jeunes en région a su séduire de nombreux Québécois intéressés à quitter les grands centres et à entreprendre une carrière au Saguenay-Lac-Saint-Jean.

Josée Bouchard est convaincue que la pandémie est à l’origine de ce changement de vie dans plusieurs cas.

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