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C'est jamais pareil

Avec Frédéric Tremblay

En semaine de 6 h à 9 h

Richard Martel rassuré pour ses proches au Liban

Rattrapage du mercredi 5 août 2020
Richard Martel en entrevue.

Le député de Chicoutimi-Le Fjord, Richard Martel.

Photo : Radio-Canada

Le député conservateur de Chicoutimi-Le Fjord, Richard Martel, vit la tragédie du Liban d'un point de vue très personnel, puisque des membres de sa famille habitent toujours là-bas.

Mardi, une double explosion dans le port de Beyrouth a fait plus de 100 morts et des milliers de blessés. Des centaines de milliers de personnes se retrouvent sans-abri.

Ils sont encore en vie. Ma tante a pleuré toute la nuit. Ce n’est vraiment pas rose.

Richard Martel, député conservateur de Chicoutimi-Le Fjord

La mère de Richard Martel était d’origine libanaise. Son oncle et parrain, Georges Abraham, a fondé le célèbre restaurant Chez Georges qui a toujours pignon sur rue à Chicoutimi.

J’ai contacté mon cousin qui a contacté ma tante et il a réussi à être en contact avec elle. Les gens qui sont en montagne ont été chanceux. Ma tante habite en montagne. Elle et ses filles vont bien, a raconté Richard Martel, soulagé, à l’émission C’est jamais pareil.

Les images d’apocalypse en provenance du Liban l’ont replongé directement dans sa dernière visite chez sa tante, il y a une dizaine d’années.

Je suis allé a Beyrouth. Quand t’es déjà allé et que tu vois une nouvelle comme ça, tu sais exactement où ça se passe. Je suis déjà allé me promener sur le port. C’est un choc.

Richard Martel, député conservateur de Chicoutimi-Le Fjord

Un déclin qui désole

Richard Martel se souvient du Liban comme un pays où tout le monde voulait aller. Il déplore la crise politique et économique dans laquelle le pays était déjà plongé avant de sombrer dans le gouffre encore plus.

Présentement la situation est très difficile, ma tante n’est même plus capable d’avoir de l’argent de la banque, même si elle a un compte, explique-t-il.

Il estime que l’entreposage d’une grande quantité de nitrate d’ammonium dans le port de Beyrouth relève de la « négligence à mon avis ».

Il a refusé de s’avancer sur la façon dont le Canada pourra intervenir, mais il s’est dit agréablement surpris de voir que même des pays traditionnellement ennemis, comme Israël, ont offert de l’aide.

Moi, je suis vraiment surpris par Israël. Quand je suis allé au Liban, mon passeport a été imprimé et je n’avais plus le droit d’aller en Israël, c’était le feu et l’eau, se rappelle-t-il.

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