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Ça prend un village

Avec Marie Grégoire et Vincent Graton

Cette émission n'est pas en ondes actuellement.

Comment favoriser le bien-être sans en faire une obsession

Deux chaises vides sur une plateforme flottante sur un lac au coucher du soleil.

Relaxer au chalet

Photo : iStock

Le bien-être est différent pour chacun, tout comme les moyens pour l'atteindre. Cet état d'esprit n'est jamais permanent, il évolue par vagues. Sonia Lupien et Nicolas Chevrier notent que la quête pour atteindre cette plénitude peut parfois nous nuire, en générant un stress démesuré. Alors, le bien-être est-il une bête insaisissable?

« La majorité vous le dira : le bien-être, c’est l’absence de stress. Or, ne pas ressentir de stress n’est pas une bonne nouvelle », estime Sonia Lupien, directrice du Centre d’études sur le stress humain, qui dit que le stress est nécessaire, mais qu’il doit fluctuer.

Est-ce à dire que le bien-être et les sentiments négatifs sont incompatibles? Pour la spécialiste en neurosciences, il faut arriver à nuancer ses attentes.

Le bien-être n’est pas l’absence de négatif. Passer sa vie à tenter d’éviter le négatif, c’est un peu se battre contre des moulins à vent. Le problème est que lorsque les gens ne vont pas bien, ils croient que ça va durer le restant de leur vie.

Sonia Lupien

Trouver son chemin vers la plénitude

Le psychologue Nicolas Chevrier souligne que le bien-être est un concept assez subjectif. Pour certains, il est émotionnel, pour d’autres, c’est la santé physique qui doit primer pour arriver à la plénitude.

En tant que psychologue, je soumets le patient à une échelle qui permet de déterminer une gradation de son bien-être. Je lui suggère de faire des choix pour essayer d’atteindre une vie saine, et trouver ce qui peut le rendre malheureux.

Nicolas Chevrier

Et pour passer à travers cet été plus complexe en raison de la pandémie, les deux invités croient qu’il faut faire confiance à notre faculté d’adaptation.

Ils conseillent de revenir à ce qui se passe aujourd’hui plutôt que de tenter de voir s’il y aura une deuxième vague de cas et un reconfinement en septembre.

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