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C'est fou...

Avec Serge Bouchard et Jean-Philippe Pleau

Le dimanche de 19 h à 20 h
(en rediffusion le lundi à 2 h)

Réflexions d’Alain Deneault sur l'économie, l’« extrême centre » et les multinationales

Alain Deneault au studio 30 de Radio-Canada, à Montréal, le 18 octobre 2018.

Le philosophe Alain Deneault

Photo : Radio-Canada / Mathieu Arsenault

« J'ai espoir en un changement radical qui se fait dans sur des modes révolutionnaires. » Le philosophe et essayiste Alain Deneault établit un lien entre le pouvoir des multinationales et la politique d'« extrême centre » adoptée par les gouvernements actuels.

Le discours de l’« extrême centre » mise sur l’importance de faire croître le capital sans tenir compte de l’appauvrissement d’une partie de la population ou de la détérioration de l’environnement. Selon Alain Deneault, les régimes politiques actuels tiennent en place parce que la population veut croire en l’idéologie d’un système présenté comme centriste et équilibré.

Il y a des cycles dans les régimes politiques. On peut analyser quand un régime s’épuise. Un régime s’épuise quand il a en quelque sorte perdu son autorité morale et symbolique sur les peuples.

Alain Deneault, philosophe

Avant de parler du remplacement de la politique par la gouvernance d’« extrême centre », le philosophe dénonce également l’évolution du concept d’économie. Ce terme, qui était en premier lieu polysémique, est désormais réduit à une pensée économique liée à la marchandise, à la production, à la distribution, à la consommation et à la thésaurisation du capital.

Écoutez la deuxième partie de l’entrevue avec Alain Deneault ►

Référence

Faire l’économie de la haine : essais sur la censure (Nouvelle fenêtre), Alain Deneault, Écosociété, 2018
La médiocratie (Nouvelle fenêtre), Alain Deneault, Lux, 2015

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